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	<title>Kiosque d&#039;Afrique, Auteur à Kiosque d&#039;Afrique</title>
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	<description>L&#039;actualité au-delà des titres</description>
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	<title>Kiosque d&#039;Afrique, Auteur à Kiosque d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>Accord migratoire RDC–Etats-Unis : au-delà du débat politique, la remise en question des capacités de l’administration publique congolaise s&#8217;impose (TRIBUNE) </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 22:07:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Accord migratoire entre Washington et Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Byamungu]]></category>
		<category><![CDATA[politologue et spécialiste des politiques publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat suscité par l’accord migratoire conclu entre la République démocratique du Congo et les Etats-Unis sur l’accueil de personnes expulsées a provoque une onde de choc dans l’opinion publique. En effet, jusqu&#8217;à présent, les discussions se sont cristallisées sur les implications diplomatiques, la souveraineté ou le symbole politique de cet accord. Pourtant, au-delà des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le débat suscité par l’accord migratoire conclu entre la République démocratique du Congo et les Etats-Unis sur l’accueil de personnes expulsées a provoque une onde de choc dans l’opinion publique. </strong></p>
<p>En effet, jusqu&rsquo;à présent, les discussions se sont cristallisées sur les implications diplomatiques, la souveraineté ou le symbole politique de cet accord. Pourtant, au-delà des controverses, une question de fond demeure largement inexplorée : l’administration publique congolaise dispose-t-elle de la capacité opérationnelle nécessaire pour transformer cet engagement international en une politique publique efficace et sécurisée ?</p>
<p>​Dans l&rsquo;architecture de l&rsquo;Etat, la signature d’un accord n’est que l’acte de naissance d’une intention. Sa réalité concrète, elle, dépend exclusivement de la capacité administrative. Autrement dit, un accord international ne devient effectif que lorsque la machine bureaucratique est capable d&rsquo;en assurer l&rsquo;application méthodique sur le terrain. ​Le défi de l’identification et de l’interopérabilité.</p>
<p>Dans le cas présent, le premier défi est celui de la fiabilité des procédures d’identification. La gestion de flux de personnes expulsées exige une vérification rigoureuse de la nationalité et du statut juridique. Cela suppose une interopérabilité réelle entre les services de l’immigration (DGM), les services de sécurité (ANR) et les services de l’état civil. Sans un fichier national biométrique interconnecté et des protocoles de certification fiable, l&rsquo;Etat s&rsquo;expose à des incertitudes administratives majeures qui pourraient fragiliser la sécurité sur le territoire national.</p>
<p>​Une telle politique implique également un monitoring administratif rigoureux. Au-delà de l&rsquo;accueil initial, l&rsquo;Etat doit être en mesure d’organiser l’encadrement de ces personnes et de veiller au respect des lois nationales. Cela nécessite une coordination horizontale entre plusieurs portefeuilles ministériels : Intérieur, Justice, Affaires étrangères et Affaires sociales.</p>
<p>Deuxième défi est que ​l&rsquo; absence de mécanismes de suivi structurés risquerait de transformer une gestion migratoire en une source de tensions sociales. La question n’est donc pas seulement de savoir « si » nous devons accueillir, mais « comment » l’administration compte gérer la trajectoire de ces individus une fois sur le sol congolais.</p>
<p>​Le troisième défi est celui de la soutenabilité financière. Une politique publique sans moyens au préalable est une politique de papier. L’accueil et la réinsertion éventuelle de personnes expulsées nécessitent des infrastructures adaptées et des ressources logistiques pérennes. L’administration dispose-t-elle déjà de lignes budgétaires dédiées ou de mécanismes de transfert de fonds transparents, soumis aux règles du contrôle de gestion, pour couvrir ces coûts opérationnels sans grever d&rsquo;autres secteurs essentiels ?</p>
<p>​Ce débat nous rappelle une réalité fondamentale de la science politique : *la force d’un Etat ne se mesure pas à l’audace de ses annonces internationales, mais à sa capacité à les exécuter de manière cohérente*. Un Etat peut conclure les accords les plus ambitieux, mais si sa capacité organisationnelle fait défaut, ces engagements resteront théoriques ou, pire, contre-productifs.</p>
<p>​Pour la République démocratique du Congo, cette situation doit être vue comme un révélateur. La capacité de l’Etat à mettre en œuvre des politiques complexes dépend de facteurs précis : la clarté des procédures, la disponibilité des ressources humaines qualifiées et l’efficacité des mécanismes de contrôle.</p>
<p>​En définitive, le débat autour de l’accord RDC-USA doit sortir de la sphère émotionnelle pour ouvrir une réflexion profonde sur la modernisation de notre fonction publique. C’est une opportunité de placer le renforcement des capacités administratives au cœur de la gouvernance de l’Etat ​car, en dernière analyse, au-delà des traités et des discours, c’est l’efficacité et la rigueur de l’administration qui déterminent, au quotidien, la crédibilité réelle et l’autorité de l’Etat face à ses partenaires et face à ses propres citoyens.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>​Par Jean-Claude Byamungu Politologue et analyste des politiques publiques</strong></p>
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		<item>
		<title>Kinshasa-OSCEP : Sous l’impulsion du DG Benoît Patrice TUPA KAMANGO, le mois de la femme a été clôturé avec faste </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le mois de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[OSCEP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle, OSCEP en acronyme, ont pris part ce mardi 07 avril 2026 à une grande cérémonie de clôture du mois de la femme au CEPAS à Gombe, en présence du Directeur Général adjoint de cet établissement public, le Professeur-Pasteur, SEDZO LOMBO Laddy. Organisée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les femmes de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle, OSCEP en acronyme, ont pris part ce mardi 07 avril 2026 à une grande cérémonie de clôture du mois de la femme au CEPAS à Gombe, en présence du Directeur Général adjoint de cet établissement public, le Professeur-Pasteur, SEDZO LOMBO Laddy.</strong></p>
<p>Organisée sous l’impulsion du Directeur Général, le Procureur Général Benoît Patrice TUPA KAMANGO qui y a été représenté par son adjoint, cette activité a réuni les femmes de l’OSCEP évoluant dans la ville-province de Kinshasa sous la coordination éclairée de la Directrice Chargée de l’Administration et des Finances, madame Rosy MANDJELANI. Le thème retenu a été : Droits garantis, autonomisation durable des filles et femmes de la République Démocratique du Congo.</p>
<p>Après l’hymne national, le Professeur SEDZO a ouvert la cérémonie par un discours interpellateur aussi bien à l’ensemble des agents et cadres féminins de l’OSCEP, qu&rsquo;à l’ensemble des hommes et femmes du monde entier:  » cette journée revêt pour nous un triple appel: d&rsquo;abord du point de vue de Droit, nous pensons que la communauté internationale et les gouvernements du monde entier doivent garantir l’égalité dans l’éducation, dans le travail, la santé et la participation citoyenne; ensuite du point de vue de la Justice, nous en appelons au renforcement du système judiciaire afin que la parole de la femme soit entendue et surtout respectée ; enfin du point de vue de l’action, il faut mobiliser les institutions, les communautés, et chacun de nous pour transformer les engagements en réalités tangibles »; a-t-il confié.</p>
<p>Dans son mot de circonstance, madame Rosy MANDJELANI n’a fait renchérir les vœux exprimés par le DGA en invitant particulièrement ses collègues collaboratrices à s’approprier les connaissances et les valeurs transcendantales partagées dans ce forum: » nous avons l’obligeance de faire de ce cadre espace de réflexion et d&rsquo;engagement. Un lieu où les idées se transforment en solutions concrètes ; où les valeurs que nous défendons prennent corps dans nos actions quotidiennes ». Car, ajoute-t-elle, « il ne peut y avoir de véritable promotion des droits des femmes sans intégrité ; et il ne peut y avoir d’égalité sans Justice ». « Il ne peut y avoir de développement durable sans gouvernance éthique « ; a-t-elle conclu.</p>
<p>En dehors des discours protocolaires, quelques moments forts ayant marqué cette journée ont été consacrés à deux exposés:</p>
<p>Le premier, avec la Cheffe de Division Études et Planification, madame NTUMBA KALALA Sylvia, a porté sur les mécanismes permettant de passer des textes à la réalité pour que les droits des femmes soient réellement garantis au quotidien. Ce, en circonscrivant son intervention dans le volet « droits des femmes ».</p>
<p>Le second avec la Cheffe de Bureau de la Division: Promotion des Valeurs, madame UAYIKANI LOSANI Solange, s’est attelé sur<br />
L’autonomisation de la femme. Cette dernière a démontré comment une autonomie financière et professionnelle solide est le seul gage d’un développement durable pour la femme.</p>
<p>Avant de proceder au jeu des questions-réponses, l’assistance s’est vue enrichie par la projection de deux interviews que Me Nadia KITAMBALA et madame Marilyne KAPINGA KALONJI avaient accordé à l’équipe de presse de l’OSCEP sur leur autonomie tous azimuts.</p>
<p>Il sied de noter que cette activité du reste saluée par l’ensemble du personnel OSCEP à commencer par son Directeur Général, a été rendu possible grâce à l’appui financier d’un des grands partenaires de l’OSCEP dans le terrain de lutte contre la corruption qu’est l’Inspection Générale des Finances, IGF en sigle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Raphaël OMOMBO</strong></p>
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		<title>Escalade USA–IRAN : La voix africaine de la RDC redoute un choc aux conséquences mondiales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 13:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CRISE AU MOYEN-ORIENT]]></category>
		<category><![CDATA[crise au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump et le président iranien]]></category>
		<category><![CDATA[La RDC au Conseil de sécurité de l'ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’escalade alarmante entre Washington et Téhéran, la République démocratique du Congo, membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, sort de sa réserve diplomatique. Dans un communiqué publié le 28 février 2026, Kinshasa appelle à la retenue maximale, au respect strict du droit international humanitaire et à la primauté de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à l’escalade alarmante entre Washington et Téhéran, la République démocratique du Congo, membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, sort de sa réserve diplomatique. Dans un communiqué publié le 28 février 2026, Kinshasa appelle à la retenue maximale, au respect strict du droit international humanitaire et à la primauté de la voie diplomatique pour éviter un embrasement régional aux conséquences graves pour les populations civiles et la paix internationale.</strong></p>
<p><strong>Une prise de position mesurée mais ferme</strong></p>
<p>Dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, la République démocratique du Congo (RDC) a exprimé sa « vive préoccupation » face à la détérioration de la situation sécuritaire au Moyen-Orient.</p>
<p>Kinshasa, qui siège actuellement comme membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, met en garde contre un risque réel d’embrasement régional susceptible d’affecter la stabilité mondiale. Cette posture, prudente mais explicite, traduit la volonté congolaise d’assumer pleinement ses responsabilités internationales.</p>
<p>Le communiqué insiste sur trois piliers essentiels :</p>
<p>la retenue maximale de toutes les parties ;</p>
<p>le respect strict du droit international humanitaire ;</p>
<p>la priorité aux mécanismes diplomatiques pour parvenir à une désescalade durable.</p>
<p><strong>Kinshasa face aux équilibres géopolitiques</strong></p>
<p>La position congolaise intervient dans un contexte international polarisé, où les rivalités stratégiques dépassent largement le seul cadre bilatéral entre Washington et Téhéran. Pour Kinshasa, l’enjeu est double : défendre la paix internationale tout en préservant une ligne diplomatique cohérente avec ses propres intérêts nationaux.</p>
<p>La RDC, confrontée elle-même à des défis sécuritaires persistants sur son territoire, sait combien les conflits prolongés fragilisent les populations civiles, aggravent les crises humanitaires et freinent le développement économique. Cette expérience interne nourrit sa lecture du conflit au Moyen-Orient : la priorité doit aller à la protection des civils et à la prévention d’une spirale incontrôlable.</p>
<p>En appelant à la désescalade, Kinshasa adopte une posture de responsabilité, sans s’aligner sur une logique de blocs. Une diplomatie d’équilibre qui vise à préserver sa crédibilité sur la scène internationale.</p>
<p><strong>La RDC, acteur constructif au Conseil de sécurité</strong></p>
<p>Au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC réaffirme sa disponibilité à soutenir toute initiative constructive susceptible de favoriser un règlement durable. Cette déclaration s’inscrit dans la tradition congolaise de promotion du multilatéralisme et du dialogue.</p>
<p>Pour les autorités congolaises, la solution passe par :</p>
<p>l’activation des canaux diplomatiques existants ;</p>
<p>la relance de mécanismes de médiation ;</p>
<p>l’implication des acteurs régionaux dans un cadre concerté.</p>
<p>L’objectif est clair : éviter que les tensions actuelles ne dégénèrent en conflit ouvert aux répercussions mondiales, notamment sur les marchés énergétiques, la sécurité maritime et la stabilité politique de plusieurs régions déjà fragilisées.</p>
<p><strong>Une voix africaine pour la paix internationale</strong></p>
<p>La prise de position de Kinshasa illustre également le rôle croissant des pays africains au sein des instances internationales. En mettant en avant la protection des populations civiles et le respect du droit international humanitaire, la RDC adopte un discours centré sur l’humain plutôt que sur les rapports de force.</p>
<p>Dans un monde marqué par des conflits multiformes — de l’Europe de l’Est au Moyen-Orient — la diplomatie congolaise cherche à projeter une image de responsabilité et de modération.</p>
<p>Reste à savoir si cet appel à la retenue sera entendu par les protagonistes. Mais en choisissant la voie de l’équilibre et du dialogue, la RDC affirme une chose : la paix ne peut être sacrifiée sur l’autel des rivalités géostratégiques.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Jean-Raphaël O.</strong></p>
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		<title>Bataille pour l&#8217;OIF : la stratégie Tshisekedi derrière la candidature Lumumba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 07:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Juliana Lumumba candidate de la RDC]]></category>
		<category><![CDATA[OIF]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation internationale de la Francophonie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En officialisant la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, la RDC engage bien plus qu’une bataille diplomatique. Face à la sortante rwandaise Louise Mushikiwabo, le président Félix Tshisekedi déploie une stratégie à la fois symbolique, géopolitique et institutionnelle. L’annonce de la candidature de Juliana Amato [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En officialisant la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, la RDC engage bien plus qu’une bataille diplomatique. Face à la sortante rwandaise Louise Mushikiwabo, le président Félix Tshisekedi déploie une stratégie à la fois symbolique, géopolitique et institutionnelle.</strong></p>
<p>L’annonce de la candidature de Juliana Amato Lumumba au Secrétariat général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) marque une nouvelle étape dans l’offensive diplomatique de la République démocratique du Congo au sein de l’espace francophone. À travers ce choix, le président Félix Tshisekedi semble poursuivre un double objectif : repositionner Kinshasa comme acteur central de la Francophonie et contester, sur le terrain politique, l’influence rwandaise incarnée par l’actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, candidate à un troisième mandat.</p>
<p><strong>Un choix à forte charge symbolique</strong></p>
<p>Fille de Patrice Emery Lumumba, figure fondatrice de l’indépendance congolaise, Juliana Amato Lumumba porte un héritage politique et historique qui dépasse les frontières nationales. En la désignant, Kinshasa mobilise un capital symbolique puissant, susceptible de résonner dans de nombreux États africains membres de l’OIF.</p>
<p>Dans un contexte où la Francophonie est régulièrement interpellée sur son identité et son rapport à l’histoire coloniale, le choix d’une personnalité associée à une mémoire panafricaine forte peut apparaître comme un signal adressé au Sud global : celui d’une Francophonie assumant davantage son ancrage africain.</p>
<p><strong>Une stratégie d’influence dans un contexte régional tendu</strong></p>
<p>La candidature congolaise intervient alors que les relations entre Kinshasa et Kigali demeurent profondément marquées par les tensions sécuritaires à l’est de la RDC. Sans être officiellement présentée comme telle, la compétition entre Juliana Lumumba et Louise Mushikiwabo introduit une dimension géopolitique évidente.</p>
<p>En soutenant une candidate nationale face à la diplomate rwandaise, Kinshasa inscrit la bataille de l’OIF dans une stratégie plus large de contrepoids diplomatique. L’enjeu dépasse la seule alternance à la tête de l’institution : il s’agit aussi de peser sur les orientations politiques d’une organisation qui rassemble 88 États et gouvernements et qui demeure un espace d’influence majeur entre l’Afrique, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.</p>
<p><strong>Un profil technico-politique mis en avant</strong></p>
<p>Selon Crispin Mbadu Phanzu, ministre délégué en charge de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, cette candidature vise à promouvoir « une Francophonie plus moderne, plus inclusive et plus proche des peuples ».</p>
<p>Titulaire d’un diplôme de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris, Juliana Amato Lumumba revendique plus de trente ans d’expérience dans la gouvernance publique, la diplomatie culturelle et la coopération internationale. Elle a été vice-ministre puis ministre de la Culture (1997-2001), avant de s’orienter vers l’entrepreneuriat et le conseil international.</p>
<p>Son passage, de 2007 à 2015, comme Secrétaire générale de l’Union des Chambres de Commerce africaines (UACCIAP) au Caire, constitue un autre argument stratégique : il crédibilise une approche davantage tournée vers l’intégration économique et la coopération Sud-Sud. Depuis 2015, elle intervient régulièrement comme conférencière sur les enjeux liés à l’entrepreneuriat africain, à l’intégration continentale et au leadership féminin.</p>
<p>Le gouvernement congolais insiste également sur sa maîtrise de plusieurs langues — français, arabe, anglais, lingala et swahili — présentée comme un atout pour une organisation en quête d’ouverture et de diversification de ses partenariats.</p>
<p><strong>Peser sur le renouveau stratégique de l’OIF</strong></p>
<p>Au-delà de la rivalité électorale, la stratégie de Kinshasa semble s’articuler autour d’un repositionnement doctrinal. La RDC ambitionne d’orienter l’OIF vers les transitions numériques, culturelles et économiques du XXIᵉ siècle, avec un accent mis sur l’emploi des jeunes, l’entrepreneuriat et la valorisation des industries culturelles africaines.</p>
<p>Premier pays francophone au monde en nombre de locuteurs, la RDC estime disposer d’une légitimité démographique et culturelle pour jouer un rôle moteur dans la redéfinition des priorités de l’organisation. La candidature de Juliana Lumumba apparaît ainsi comme l’expression d’une volonté de transformation, plutôt que de simple représentation.</p>
<p><strong>Une bataille diplomatique ouverte</strong></p>
<p>Face à Louise Mushikiwabo, en poste depuis 2019 et soutenue par plusieurs États membres pour la continuité de son action, la candidate congolaise devra convaincre sur sa capacité à fédérer au-delà du continent africain. Les équilibres internes de l’OIF — entre Afrique, Europe et Amérique du Nord — seront déterminants.</p>
<p>En officialisant cette candidature, Kinshasa assume une stratégie ambitieuse : inscrire la RDC au cœur des rapports de force francophones et transformer un scrutin institutionnel en levier d’affirmation diplomatique. Reste à savoir si le capital symbolique et politique mobilisé suffira à emporter l’adhésion d’une majorité d’États membres dans un contexte où la Francophonie cherche elle-même à redéfinir son rôle sur la scène internationale.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI OMOMBO</strong></p>
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		<title>RDC : “Pas de dialogue sous les bombes” — She Okitundu trace une ligne rouge face à Kigali et assume l’option américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 17:08:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CRISE RWANDO-CONGOLAISE]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[le dialogue national inclusif en RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Léonard She Okitundu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte d’escalade sécuritaire à l’Est et de débats intenses à Kinshasa, Léonard She Okitundu et son Parti Social-Démocrate Vert (PSDV) prennent position sans détour : pas de dialogue national en pleine agression, application stricte de la résolution 2773, et défense assumée du partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte d’escalade sécuritaire à l’Est et de débats intenses à Kinshasa, Léonard She Okitundu et son Parti Social-Démocrate Vert (PSDV) prennent position sans détour : pas de dialogue national en pleine agression, application stricte de la résolution 2773, et défense assumée du partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Une déclaration qui relance le débat sur la nature du conflit et les voies de sortie de crise.</strong></p>
<p><strong>Une condamnation ferme de l’agression rwandaise</strong></p>
<p>Dans une déclaration adoptée à Kinshasa le 23 février 2026, le PSDV condamne « avec véhémence » l’agression imputée au Rwanda, dénonçant une violation de la Charte des Nations Unies, de l’Acte constitutif de l’Union africaine et du Statut de Rome.</p>
<p>Au cœur de son argumentaire : le respect strict de la résolution 2773, considérée comme la feuille de route centrale pour un règlement durable du conflit. Le parti met en garde contre toute interprétation « cavalière » des initiatives diplomatiques parallèles, notamment les processus de Doha et de Washington, si celles-ci devaient s’écarter du cadre fixé par cette résolution.</p>
<p>Plus encore, le PSDV plaide pour le déploiement d’une force internationale d’interposition le long de la frontière congolo-rwandaise. Une proposition qui vise, selon le parti, à instaurer des mesures de confiance et à prévenir une régionalisation accrue du conflit.</p>
<p><strong>Dialogue national : une tradition… mais pas en temps de guerre</strong></p>
<p>La question d’un dialogue national refait surface dans le débat public congolais, dans un pays où les concertations politiques ont souvent servi de mécanisme de sortie de crise.</p>
<p>Mais pour Léonard She Okitundu, la nature même du conflit actuel change la donne. Il ne s’agirait pas d’une crise interne, mais d’un conflit interétatique. Organiser un dialogue dans ces conditions reviendrait, selon le PSDV, à « internaliser » le conflit et à valider le narratif de l’agresseur.</p>
<p>Le parti appelle donc les forces politiques et sociales à mettre « momentanément leurs divergences sous cloche » afin de privilégier le recouvrement de l’intégrité territoriale. Les pourparlers intercongolais ne devraient, selon cette lecture, intervenir qu’après la restauration complète de la souveraineté nationale.</p>
<p>Cette position tranche avec certaines voix qui estiment qu’un dialogue pourrait renforcer la cohésion interne face à la menace extérieure. Le débat reste ouvert.</p>
<p><strong>Partenariat RDC–USA : diplomatie entrepreneuriale ou dépendance stratégique ?</strong></p>
<p>Autre point sensible : le partenariat stratégique en gestation entre Kinshasa et Washington.</p>
<p>Face aux critiques évoquant un possible « bradage » des ressources naturelles, le PSDV défend une vision qu’il qualifie de « diplomatie entrepreneuriale ». Le principe : en contrepartie d’un soutien sécuritaire accru, des entreprises américaines interviendraient dans la production, l’exploitation et surtout la transformation locale des minerais congolais, avec des engagements en matière de transfert de technologie et de création d’emplois.</p>
<p>Pour le parti, l’enjeu est clair : transformer localement pour créer de la valeur ajoutée sur le sol congolais, plutôt que d’exporter des matières brutes.</p>
<p>Reste que cette orientation stratégique pose plusieurs questions d’intérêt public :</p>
<p>Quelles garanties juridiques encadreront ces accords ?</p>
<p>Quel contrôle parlementaire et citoyen ?</p>
<p>Quelle place pour les entreprises congolaises ?</p>
<p>Autant d’éléments qui détermineront si ce partenariat sera réellement « mutuellement bénéfique ».</p>
<p><strong>Une ligne politique cohérente, un débat relancé</strong></p>
<p>À travers cette déclaration, Léonard She Okitundu et le PSDV affichent une ligne claire :</p>
<p>1. Priorité absolue à l’intégrité territoriale.</p>
<p>2. Refus d’un dialogue national en pleine agression.</p>
<p>3. Défense assumée d’un partenariat stratégique avec les États-Unis.</p>
<p>Dans l’histoire politique congolaise, les périodes d’agression extérieure ont souvent ravivé le débat entre union sacrée et pluralisme démocratique. La sortie du PSDV s’inscrit dans cette tension permanente entre exigence de cohésion nationale et vitalité du débat politique.</p>
<p>Pour la population congolaise, première victime de l’insécurité et de l’instabilité économique, l’essentiel reste ailleurs : la fin des violences, la protection des territoires, et des retombées concrètes en matière d’emplois, de sécurité et de souveraineté.</p>
<p>Le débat ne fait que commencer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
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		<title>Sénégal-Macky Sall vs B. Diomaye Faye : l’ironie du destin qui bouscule la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 18:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall vs Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Secrétariat général de l'Organisation des Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hier au sommet du pouvoir, aujourd’hui en quête d’un soutien officiel : l’ancien président Macky Sall ambitionne de devenir Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. Une candidature qui, pour être portée, devra être soutenue par l’État sénégalais dirigé par Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Un scénario que peu d’observateurs auraient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hier au sommet du pouvoir, aujourd’hui en quête d’un soutien officiel : l’ancien président Macky Sall ambitionne de devenir Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. Une candidature qui, pour être portée, devra être soutenue par l’État sénégalais dirigé par Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Un scénario que peu d’observateurs auraient imaginé il y a encore quelques années.</strong></p>
<p>La politique réserve parfois des retournements spectaculaires. Le Sénégal en offre aujourd’hui une illustration saisissante.</p>
<p>Il n’y a pas si longtemps, Macky Sall incarnait l’autorité suprême. À la tête du pays pendant douze ans, il dirigeait les institutions, fixait l’agenda politique et détenait l’initiative. Dans le même temps, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye faisaient face à des poursuites judiciaires et à des périodes de privation de liberté dans un contexte politique tendu.</p>
<p>Aujourd’hui, la situation s’est inversée.</p>
<p>Macky Sall nourrit l’ambition de briguer le poste de Secrétaire général de l’ONU. Or, dans les usages diplomatiques, une telle candidature doit être officiellement portée par l’État d’origine. Autrement dit, elle dépend du soutien du Sénégal, désormais dirigé par ceux-là mêmes qui furent ses principaux opposants.</p>
<p><strong>Un choix éminemment politique</strong></p>
<p>Le président Bassirou Diomaye Faye se retrouve face à un dilemme historique.</p>
<p>Première option : soutenir la candidature de Macky Sall au nom de la continuité de l’État, de l’unité nationale et du rayonnement international du Sénégal. Dans cette logique, l’intérêt supérieur de la nation primerait sur les clivages internes.</p>
<p>Deuxième option : tenir compte d’une partie de l’opinion publique qui garde en mémoire les années de tensions, les manifestations, les arrestations et les blessures encore vives. Pour beaucoup de citoyens, la question de la justice et de la responsabilité politique reste centrale.</p>
<p>Approuver cette candidature pourrait être perçu par certains comme un geste d’apaisement et de maturité institutionnelle. Mais pour d’autres, ce serait un reniement des engagements de rupture et de redevabilité qui ont porté la nouvelle majorité au pouvoir.</p>
<p><strong>Une leçon plus large que la politique</strong></p>
<p>Au-delà des calculs stratégiques, cette séquence raconte quelque chose de plus profond.</p>
<p>Elle rappelle que le pouvoir est, par nature, transitoire. Aujourd’hui fort, demain vulnérable. Aujourd’hui décisionnaire, demain demandeur. Le Sénégal démontre qu’aucune position n’est acquise pour l’éternité.</p>
<p>Cette situation illustre aussi une valeur africaine fondamentale : l’humilité face au destin. L’avenir n’appartient à personne. La roue tourne, parfois plus vite qu’on ne l’imagine.</p>
<p><strong>L’épreuve de la maturité démocratique</strong></p>
<p>Quelle que soit l’issue, le choix qui sera fait constituera un test pour la jeune alternance. Sera-t-il guidé par la diplomatie et la projection internationale du pays ? Ou par la demande interne de justice et de cohérence politique ?</p>
<p>Dans tous les cas, l’épisode interpelle tous ceux qui exercent l’autorité publique : la manière dont on traite ses adversaires aujourd’hui peut façonner le regard qu’ils porteront demain lorsqu’ils seront en position de décider.</p>
<p>Le Sénégal, fidèle à sa tradition démocratique, se retrouve une fois encore au cœur d’un moment charnière. Entre mémoire et avenir, entre principes et pragmatisme, la décision à venir dira beaucoup sur la trajectoire politique du pays.</p>
<p>Une chose est certaine : l’histoire politique sénégalaise continue d’enseigner que nul ne s’assoit éternellement sur un trône de certitudes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O.</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC-Nomination sous conditions : la règle des 35 ans qui pourrait mettre le feu à l&#8217;ESU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 22:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET UNIVERSITAIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Thérèse SOMBO]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l'Enseignement supérieur et universitaire de la RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Nomination des enseignants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire devait incarner l’excellence et la méritocratie prônées par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, une colère sourde gronde parmi les candidats au professorat en République démocratique du Congo. Accusations de rétroactivité illégale, règlements de comptes et soupçons de corruption : le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire devait incarner l’excellence et la méritocratie prônées par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, une colère sourde gronde parmi les candidats au professorat en République démocratique du Congo. Accusations de rétroactivité illégale, règlements de comptes et soupçons de corruption : le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovation est aujourd’hui au cœur d’une tempête qui menace la crédibilité de tout le système académique congolais.</strong></p>
<p>En effet, depuis plusieurs mois, les couloirs du ministère de l’ESU résonnent d’un malaise profond. Des dizaines de candidats au grade de professeur d’université, dont les dossiers ont pourtant franchi toutes les étapes académiques requises — avis favorables des conseils de faculté, des comités scientifiques et des autorités rectorales — voient soudainement leur ascension bloquée.</p>
<p>En cause : une disposition attribuée à la ministre de l’ESU, Marie-Thérèse SOMBO, fixant à 35 ans l’âge maximal pour être nommé professeur d’université.</p>
<p>Une règle qui, selon les candidats lésés, serait non seulement contestable dans son fondement, mais surtout appliquée de manière rétroactive.</p>
<p><strong>Une règle rétroactive qui choque</strong></p>
<p>Comment expliquer que des dossiers ayant déjà reçu des avis favorables formels avant l’édiction de cette mesure soient aujourd’hui écartés au motif d’un critère d’âge inexistant au moment de leur évaluation ?</p>
<p>Dans tout État de droit, le principe de non-rétroactivité constitue un pilier fondamental de sécurité juridique. Or, ici, des enseignants déjà en poste, assumant des charges horaires validées par les autorités académiques, se retrouvent brutalement disqualifiés. Plus loin, certains disposent des numéros matricules interne et celui de l&rsquo;administration centrale de l&rsquo;ESU; et touchent même les primes internes de l&rsquo;institution. On est donc en droit de savoir qu&rsquo;est-ce que la Ministre Marie-Thérèse SOMBO et les membres de son cabinet veulent faire de ces matricules. Vont-ils les attribuer à d&rsquo;autres personnes ?</p>
<p>Pour les concernés, il ne s’agit pas d’une simple réforme administrative, mais d’une manœuvre ciblée.</p>
<p>« <em>Nous avons rempli toutes les conditions scientifiques, pédagogiques et administratives. Nos dossiers ont été validés. Aujourd’hui, on nous oppose une règle venue après coup. C’est une injustice flagrante</em> », confie l’un des candidats écartés.</p>
<p><strong>Clientélisme, tribalisme et règlements de comptes ?</strong></p>
<p>Plus grave encore, plusieurs sources concordantes évoquent des pratiques de clientélisme politique et de tribalisme au sein du cabinet ministériel. Certains candidats, pourtant scientifiquement qualifiés, seraient écartés au profit de profils jugés “plus proches” des cercles décisionnels.</p>
<p>Derrière l’argument de la limite d’âge, se cacherait un mécanisme de tri sélectif.</p>
<p>L’objectif ? Éliminer des candidats en bonne posture pour ouvrir la voie à d’autres, mieux introduits. Une stratégie qui, si elle se confirmait, constituerait un coup dur porté à la méritocratie universitaire.</p>
<p><strong>Un secteur fragilisé</strong></p>
<p>Le secteur de l’enseignement supérieur en RDC traverse déjà de nombreuses turbulences : sous-financement chronique, infrastructures délabrées, fuite des cerveaux. Ajouter à cela une gestion opaque des promotions académiques pourrait précipiter une détérioration encore plus profonde de la qualité de l’enseignement.</p>
<p>Car au-delà des personnes concernées, c’est l’image même de l’université congolaise qui est en jeu.</p>
<p>Comment exiger des étudiants rigueur et excellence lorsque les nominations académiques elles-mêmes semblent entachées d’opacité ?</p>
<p><strong>Un parfum de fin de règne ?</strong></p>
<p>À en croire certaines indiscrétions, la perspective d’un remaniement gouvernemental alimenterait une course contre la montre au sein du ministère. Des voix accusent ouvertement certains membres du cabinet de vouloir “se servir” avant un éventuel départ, en monnayant promotions et nominations.</p>
<p>Si ces allégations s’avéraient fondées, elles constitueraient l’un des scandales les plus graves qu’ait connus le secteur de l’ESU ces dernières années.</p>
<p><strong>Vers un chaos annoncé ?</strong></p>
<p>En s’attaquant à des enseignants déjà validés par les instances académiques compétentes, le ministère prend le risque d’ouvrir un front de contestation majeur dans les universités du pays. Des recours juridiques seraient en préparation. Des mouvements de protestation ne sont pas exclus.</p>
<p>La question demeure : le ministère de l’ESU peut-il se permettre de transformer une réforme administrative en bombe sociale et académique ?</p>
<p>À l’heure où la République démocratique du Congo tente de redorer l’image de son système universitaire, la colère des candidats recalés sonne comme un avertissement.</p>
<p>Sans transparence, sans respect des principes juridiques fondamentaux et sans garantie d’équité, c’est tout l’édifice académique qui risque de vaciller.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
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		<title>RDC : 20 ans de la Constitution de 2006, l’heure du bilan pour le socle de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 14:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila promulgue la Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[La Constitution de la RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 18 février 2026 marque un tournant symbolique majeur pour la République Démocratique du Congo. Il y a exactement vingt ans, jour pour jour, l&#8217;ancien président Joseph Kabila Kabange promulguait la Constitution de la IIIe République. Deux décennies plus tard, ce texte, né des cendres de la guerre, demeure le garant de l&#8217;unité nationale, bien [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/">RDC : 20 ans de la Constitution de 2006, l’heure du bilan pour le socle de la République</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce 18 février 2026 marque un tournant symbolique majeur pour la République Démocratique du Congo. Il y a exactement vingt ans, jour pour jour, l&rsquo;ancien président Joseph Kabila Kabange promulguait la Constitution de la IIIe République. Deux décennies plus tard, ce texte, né des cendres de la guerre, demeure le garant de l&rsquo;unité nationale, bien que les appels à sa préservation se fassent de plus en plus pressants.</strong></p>
<p>C’était en 2006. Après des années de conflits dévastateurs et une transition politique laborieuse issue de l’Accord Global et Inclusif de Sun City, la RDC se dotait d’une nouvelle loi fondamentale. Adoptée par référendum populaire, cette Constitution portait l’ambition de fonder un État de droit, démocratique et décentralisé.</p>
<p><strong>Un héritage de stabilité et d&rsquo;unité</strong></p>
<p>En deux décennies, la Constitution de 2006 a permis de poser des jalons institutionnels essentiels que les analystes s&rsquo;accordent à qualifier d&rsquo;acquis démocratiques :<br />
&#8211; <strong>L’Unité Nationale sauvegardée</strong> : En pleine période de balkanisation latente, le texte a réaffirmé l’indivisibilité de l&rsquo;État, tout en introduisant le principe de la régionalisation politique (les 26 provinces).<br />
&#8211; <strong>L’alternance Pacifique</strong> : C&rsquo;est sur la base de ce texte que le pays a connu, en 2019, la première passation de pouvoir pacifique de son histoire entre un président sortant et un opposant élu.<br />
&#8211; <strong>L’Équilibre des Pouvoirs</strong> : Bien que souvent mis à rude épreuve, le cadre constitutionnel a instauré un Parlement bicaméral et une Cour Constitutionnelle, censés limiter l&rsquo;arbitraire et garantir les libertés fondamentales.</p>
<p><strong>Le défi de la pérennité : Un appel à l’ordre constitutionnel</strong></p>
<p>Alors que le pays traverse une période de turbulences, marquée par la crise sécuritaire à l&rsquo;Est et des débats politiques sur d&rsquo;éventuelles réformes de structure, la célébration de ce vingtième anniversaire résonne comme un avertissement.</p>
<p>Dans les milieux de la société civile et de la classe politique, l&rsquo;heure est au rappel des principes cardinaux. Si toute Constitution est perfectible et doit s&rsquo;adapter aux évolutions d&rsquo;une nation, le consensus de 2006 reste, pour beaucoup, le « contrat social » qui lie les différentes sensibilités congolaises.</p>
<p>L&rsquo;enjeu pour les autorités actuelles est de taille : maintenir la stabilité de cet édifice juridique tout en répondant aux aspirations de la population. Préserver l&rsquo;ordre constitutionnel, c&rsquo;est avant tout garantir que les règles du jeu politique ne soient pas modifiées au gré des conjonctures, mais restent le bouclier contre les dérives autoritaires et les crises de légitimité.</p>
<p><strong>Un pacte à honorer</strong></p>
<p>Vingt ans après la signature de Joseph Kabila, le texte ne doit pas seulement être un document d&rsquo;archive, mais une boussole vivante.</p>
<p>Pour les observateurs de Kiosque d’Afrique, la solidité d&rsquo;une démocratie ne se mesure pas à la fréquence de ses changements de lois, mais à la capacité de ses dirigeants à respecter les cadres établis.</p>
<p>En ce jour de commémoration, le message est clair : la Constitution de 2006 n&rsquo;est pas le bien d&rsquo;un camp ou d&rsquo;un homme, mais le patrimoine commun d&rsquo;un peuple qui a payé le prix fort pour sa dignité et sa liberté.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Ph. K</strong></p>
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		<item>
		<title>Crise RDC-Rwanda : Donald Trump a-t-il choisi son camp ?</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/crise-rdc-rwanda-donald-trump-a-t-il-choisi-son-camp/actualite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[CRISE RWANDO-CONGOLAISE]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire en RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump et Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Kagame]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise qui se vit dans l&#8217;Est de la RDC soulève une préoccupation intéressante. S&#8217;agit-il d&#8217;un pari de Washington ou le triomphe de la diplomatie transactionnelle de Donald Trump? Alors que le conflit dans l&#8217;Est de la République Démocratique du Congo (RDC) s&#8217;enlisait dans une impasse diplomatique, le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La crise qui se vit dans l&rsquo;Est de la RDC soulève une préoccupation intéressante. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un pari de Washington ou le triomphe de la diplomatie transactionnelle de Donald Trump? </strong><strong>Alors que le conflit dans l&rsquo;Est de la République Démocratique du Congo (RDC) s&rsquo;enlisait dans une impasse diplomatique, le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a redessiné les cartes. Entre Kinshasa et Kigali, le curseur américain semble avoir pivoté. Analyse d’un rapprochement stratégique où le cobalt pèse désormais plus lourd que les alliances historiques.</strong></p>
<p>En effet, le 4 décembre 2025 restera une date charnière pour la diplomatie des Grands Lacs. Sous les lustres de la Maison-Blanche, Félix Tshisekedi et Paul Kagame ont apposé leurs signatures sur les « Accords de Washington pour la paix et la prospérité ». Mais derrière les sourires de façade, un constat s&rsquo;impose : l’administration Trump a troqué la diplomatie traditionnelle pour une approche purement transactionnelle, penchant ostensiblement en faveur de Kinshasa.</p>
<p><strong>Le cobalt, nerf de la nouvelle alliance</strong></p>
<p>Pourquoi ce dégel soudain entre Washington et Kinshasa ? La réponse tient en deux mots : minerais critiques. Pour contrer l&rsquo;hégémonie chinoise sur les chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales, Donald Trump a fait de la sécurisation du cobalt et du cuivre congolais une priorité nationale.</p>
<p>Félix Tshisekedi, en fin stratège, a su parler le langage du 47e président américain : « Nous avons de la richesse, vous avez la technologie et le capital. Sécurisez nos frontières, et nous sécuriserons vos batteries ». Ce « deal » a permis à la RDC de regagner les faveurs de Washington, là où l&rsquo;administration précédente se montrait plus prudente.</p>
<p><strong>Le froid polaire entre Washington et Kigali</strong></p>
<p>Le contraste est frappant avec le traitement réservé au Rwanda. Longtemps considéré comme le « bon élève » et l&rsquo;allié indéfectible des États-Unis dans la région, le régime de Paul Kagame fait face à une pression inédite.</p>
<p>L&rsquo;administration Trump n&rsquo;a pas hésité à brandir la menace de sanctions directes, exigeant le retrait immédiat des troupes rwandaises du sol congolais. Lors des négociations, le conseiller spécial Massad Boulos a été on ne peut plus clair : le soutien au M23 est désormais perçu comme un obstacle aux intérêts économiques américains. Pour Washington, la stabilité des mines de l&rsquo;Est vaut mieux que la fidélité à un allié militaire régional.</p>
<p><strong>Un accord sur le fil du rasoir</strong></p>
<p>Cependant, l&rsquo;optimisme affiché à Washington peine à se traduire sur le terrain. Si les accords prévoient une zone de libre-échange et un retrait des groupes armés, la réalité dans le Nord-Kivu reste sanglante.<br />
&#8211; <em><strong>Sur le plan militaire</strong></em> : Les affrontements se poursuivent autour de Walikalé, et le scepticisme de Paul Kagame, qui a qualifié la médiation de simplement « pragmatique », laisse planer un doute sur sa volonté réelle de désengagement.<br />
&#8211; <strong><em>Sur le plan juridique</em></strong> : À Kinshasa, la contestation gronde. Des collectifs d&rsquo;avocats ont saisi la Cour Constitutionnelle, dénonçant un accord qui « brade » les ressources naturelles du pays sans débat parlementaire préalable.</p>
<p><strong>La paix par le profit ?</strong></p>
<p>Le « Processus de Washington » marque la fin de l&rsquo;ère de l&rsquo;ingérence humanitaire pour laisser place à celle de l&rsquo;ingérence commerciale. En s&rsquo;alignant sur Kinshasa, Donald Trump fait le pari que l&rsquo;appât du gain et les investissements massifs des entreprises américaines seront plus efficaces que des années de négociations onusiennes.</p>
<p>Pour la RDC, c’est une opportunité historique de retrouver sa souveraineté, mais à un prix élevé : celui d&rsquo;une dépendance accrue envers les intérêts privés américains. Reste à savoir si ce mariage de raison survivra aux réalités brutales d&rsquo;un conflit qui dure depuis trois décennies.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Chappy KUNGA</strong></p>
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		<title>RDC : Le paradoxe d&#8217;un budget record en 2026 face à l&#8217;agonie sociale et au faste des institutions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Bidget 2026 en RDC]]></category>
		<category><![CDATA[les fonctionnaires de la RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la République démocratique du Congo affiche pour 2026 un budget historique, le pays s&#8217;enfonce dans un contraste social saisissant. Entre des fonctionnaires impayés au mois de janvier et un train de vie des institutions qui défie toute logique économique, l&#8217;analyse des priorités nationales soulève de graves inquiétudes sur la gouvernance actuelle. 2026 : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la République démocratique du Congo affiche pour 2026 un budget historique, le pays s&rsquo;enfonce dans un contraste social saisissant. Entre des fonctionnaires impayés au mois de janvier et un train de vie des institutions qui défie toute logique économique, l&rsquo;analyse des priorités nationales soulève de graves inquiétudes sur la gouvernance actuelle.</strong></p>
<p><strong>2026 : Un budget record de 22 milliards $, mais pour qui ?</strong></p>
<p>L&rsquo;exercice budgétaire 2026 marque un tournant avec un budget gouvernemental atteignant le chiffre record de 22 milliards de dollars. Si ce montant est présenté comme une victoire de la mobilisation des recettes, il ne semble pas profiter à ceux qui font fonctionner l&rsquo;État au quotidien.</p>
<p>Le constat est amer : malgré cette manne financière théorique, le gouvernement peine à assurer la régularité de la paie. Pour honorer les salaires de janvier 2026, le ministère des Finances a dû se résoudre à une mesure d&rsquo;urgence : emprunter 70 millions USD auprès des banques privées, assortis d’un taux d’intérêt prohibitif de 9 %.</p>
<p><strong>Le train de vie des institutions : une dérive structurelle</strong></p>
<p>Le « train de vie des institutions » est au cœur de la colère sociale. Alors que l&rsquo;on demande au peuple de la résilience, les institutions (Parlement, Gouvernement, Présidence) continuent de consommer une part disproportionnée des ressources nationales.</p>
<p>Le cas de la Présidence de la République reste, à cet égard, le symbole d&rsquo;une « anomalie mondiale ». Déjà en 2025, les analyses révélaient des chiffres hors normes :<br />
&#8211; 5,56 % du budget national étaient engloutis par la Présidence.<br />
&#8211; Cela représentait 1,264 % du PIB, soit un poids 50 fois supérieur à celui observé dans des pays comme la France ou les États-Unis.</p>
<p>Malheureusement, cette tendance de 2025, jugée insoutenable par les experts, semble s&rsquo;accentuer en 2026. Tandis que l&rsquo;État s&rsquo;endette à prix d&rsquo;or pour payer les salaires, le sommet de l&rsquo;édifice public maintient un niveau de dépenses qui tranche radicalement avec la fragilité économique du pays.</p>
<p><strong>L’humiliation des fonctionnaires : retards et déni de réalité</strong></p>
<p>Au 10 février 2026, des milliers d’agents de l’administration publique attendent toujours leurs émoluments de janvier. Pour un fonctionnaire congolais, ce retard est une tragédie silencieuse : loyers impayés, dettes informelles et perte de pouvoir d&rsquo;achat face à un dollar instable.</p>
<p>Ce qui choque davantage, c’est le contraste entre la réalité des comptes bancaires vides et la communication du ministère des Finances dirigé par Doudou Fwamba Likunde. Sur les plateaux et les réseaux sociaux, ses communicateurs assurent que « la paie est effective ». Ce déni de réalité est vécu comme une véritable humiliation par les travailleurs, jetant un discrédit profond sur la parole publique.</p>
<p><strong>Une gestion de la liquidité sous haute tension</strong></p>
<p>L’émission d’Obligations du Trésor pour payer les salaires révèle une vérité crue : la trésorerie de l’État est à sec de liquidités immédiates en devises.<br />
&#8211; <strong>D’un côté :</strong> La Banque Centrale du Congo (BCC) injecte des millions pour freiner la dépréciation du Franc Congolais.<br />
&#8211; <strong>De l’autre :</strong> L’État paie des intérêts lourds (9 %) à des banques privées pour couvrir des dépenses régaliennes.</p>
<p>Ce mécanisme crée un effet de ciseau dangereux : l&rsquo;État s&rsquo;appauvrit en payant des intérêts sur sa propre monnaie, tandis que le fonctionnaire s&rsquo;appauvrit en attendant un salaire qui perd de sa valeur chaque jour.</p>
<p><strong>La nécessité d’une rupture</strong></p>
<p style="text-align: left;">La RDC ne peut plus justifier une telle déconnexion. Un budget de 22 milliards de dollars ne devrait pas rimer avec « emprunts bancaires pour les salaires ». Pour de nombreux analystes, le président Félix-Antoine Tshisekedi doit impérativement siffler la fin de la récréation concernant le train de vie des institutions.<br />
Sans une réduction drastique des dépenses de prestige et une sanctuarisation de la paie des fonctionnaires, le record budgétaire de 2026 ne restera qu&rsquo;un chiffre creux, loin des assiettes de la population.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Chappy KUNGA</strong></p>
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