<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nation Archives - Kiosque d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="https://kiosquedafrique.com/category/nation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kiosquedafrique.com/category/nation/</link>
	<description>L&#039;actualité au-delà des titres</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Aug 2026 12:17:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://kiosquedafrique.com/wp-content/uploads/2026/01/cropped-FAVICON-2-32x32.png</url>
	<title>Nation Archives - Kiosque d&#039;Afrique</title>
	<link>https://kiosquedafrique.com/category/nation/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC-Justice : Les inquiétudes du Caucus de la société civile sur des violations des droits humains</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-justice-les-inquietudes-du-caucus-de-la-societe-civile-sur-des-violations-des-droits-humains/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-justice-les-inquietudes-du-caucus-de-la-societe-civile-sur-des-violations-des-droits-humains/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 12:17:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Caucus de la société civile congolaise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216808</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Caucus des organisations de la société civile congolaise se trouve profondément préoccupé par des cas de menaces et de mauvais traitements dont sont victimes certains acteurs politiques et même des intellectuels et se dit prêt à saisir le Ministre des droits humains et celui de la justice. En effet, plusieurs organisations de la société [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-justice-les-inquietudes-du-caucus-de-la-societe-civile-sur-des-violations-des-droits-humains/actualite/">RDC-Justice : Les inquiétudes du Caucus de la société civile sur des violations des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Caucus des organisations de la société civile congolaise se trouve profondément préoccupé par des cas de menaces et de mauvais traitements dont sont victimes certains acteurs politiques et même des intellectuels et se dit prêt à saisir le Ministre des droits humains et celui de la justice.</p>
<p>En effet, plusieurs organisations de la société civile et de défense des droits humains expriment leur vive préoccupation face à des informations faisant état de mauvais traitements en détention, de pressions et de menaces visant certains acteurs politiques ainsi que leurs proches. Elles appellent les autorités à ouvrir des enquêtes et à veiller au strict respect des droits fondamentaux.</p>
<p><strong>Kamizelo : ses avocats dénoncent des actes de torture</strong></p>
<p>Parmi les situations portées à l’attention de la société civile figure celle de Kamizelo, alias « Maîtrisable », présenté comme membre du PPRD, parti de l’ancien président Joseph Kabila.</p>
<p>D’après ses avocats, l’opposant aurait subi des actes de torture durant sa détention au CPRK.</p>
<p>La société civile estime que ces accusations nécessitent une clarification urgente. Elle demande notamment que les conditions de détention de l’intéressé soient examinées et qu’une enquête indépendante puisse déterminer ce qui s’est réellement passé.</p>
<p>Pour les organisations de défense des droits humains, toute personne détenue demeure protégée par la loi et doit être traitée avec dignité. La détention ne peut constituer un cadre permettant des traitements cruels, inhumains ou dégradants.</p>
<p><strong>Les défenseurs des droits humains appellent à la vigilance</strong></p>
<p>Les organisations de la société civile disent également redouter la multiplication de pratiques d’intimidation visant des personnes engagées dans la vie politique ou dans la défense des droits.</p>
<p>Elles insistent sur la nécessité pour les autorités de privilégier les voies judiciaires lorsqu’une personne est soupçonnée d’avoir commis une infraction en lieu et place des arrestations arbitraires et illégales.</p>
<p>Elles mettent particulièrement en garde contre toute pratique consistant à exercer des pressions sur les membres de la famille d’une personne recherchée ou mise en cause.</p>
<p><strong>La famille de Me Nicolas Manga Wembakoy sous pression</strong></p>
<p>La société civile évoque enfin la situation de la famille de Me Nicolas Manga Wembakoy du barreau de Kinshasa/Gombe, qui ferait l’objet de visites répétées à son domicile.</p>
<p>Selon les informations rapportées par les proches, des individus non identifiés se présentant comme des membres des services de sécurité se seraient rendus à plusieurs reprises à la résidence familiale, aussi bien pendant la journée que durant la nuit.</p>
<p>Ces visites seraient accompagnées de menaces et de pressions à l’égard des membres de la famille.</p>
<p>La société civile affirme que, lors d’un épisode récent, les individus concernés auraient été accompagnés de jeunes se réclamant des « Forces du progrès ». Ces derniers auraient tenté de s’en prendre à la résidence de l’avocat.</p>
<p><strong>Des accusations qui alimenteraient les tensions</strong></p>
<p>La société civile indique que cette situation intervient alors que Maître Nicolas Manga Wembakoy serait accusé d’être membre du PPRD de l&rsquo;ancien Président Joseph Kabila et en connivence avec les Mobondo.</p>
<p>Elle souligne que le fait pour Me Nicolas Manga Wembakoy d&rsquo;être catholique ou proche des personnes influentes de cette église ne fait pas de lui un opposant politique.</p>
<p>Ces accusations, souligne-t-elle, doivent être vérifiées et établies par les instances compétentes. Elles ne sauraient justifier, à elles seules, des menaces ou des actes dirigés contre l’avocat ou sa famille. D’ailleurs une ferme agro-pastorale de ce dernier aurait été saboté il y a deux mois.</p>
<p>Les organisations de défense des droits humains s’inquiètent surtout de ce qu’elles décrivent comme une stratégie visant à atteindre l’entourage familial lorsqu’il est impossible de retrouver directement la personne recherchée.</p>
<p>Elles rappellent, à titre de précédent, le cas de Jacky Ndala, qu’elles considèrent comme révélateur des dangers que peuvent représenter les pressions exercées sur les familles.</p>
<p><strong>Une demande d’enquête et de protection</strong></p>
<p>La société civile invite donc les autorités à prendre au sérieux ces différents signalements et à procéder aux vérifications nécessaires.</p>
<p>Elle demande que les personnes impliquées dans les éventuels actes de torture, menaces ou intimidations soient identifiées et que les responsabilités soient établies conformément à la loi.</p>
<p>Elle appelle également les autorités à assurer la protection de toutes les personnes concernées, notamment Kamizelo, Me Nicolas Manga Wembakoy et leurs familles.</p>
<p>Pour les organisations de défense des droits humains, la lutte contre l’insécurité et la poursuite des personnes soupçonnées d’infractions doivent impérativement s’inscrire dans le cadre légal. Elles estiment que le respect des droits de la défense, de l’intégrité physique et de la sécurité des familles demeure une exigence fondamentale de l’État de droit.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Eddy SANDO</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-justice-les-inquietudes-du-caucus-de-la-societe-civile-sur-des-violations-des-droits-humains/actualite/">RDC-Justice : Les inquiétudes du Caucus de la société civile sur des violations des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-justice-les-inquietudes-du-caucus-de-la-societe-civile-sur-des-violations-des-droits-humains/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC – Assainissement de la ville de Kinshasa : Au-delà de l&#8217;euphorie et l&#8217;espoir suscité, voici ce que vous devez dire à Félix Tshisekedi (Édito.)</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-assainissement-de-la-ville-de-kinshasa-au-dela-de-leuphorie-et-lespoir-suscite-voici-ce-que-vous-devez-dire-a-felix-tshisekedi-edito/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-assainissement-de-la-ville-de-kinshasa-au-dela-de-leuphorie-et-lespoir-suscite-voici-ce-que-vous-devez-dire-a-felix-tshisekedi-edito/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 18:37:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ÉDITORIAL]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Assainissement de la ville de Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Général Kasongo]]></category>
		<category><![CDATA[KASONGO kabwiki]]></category>
		<category><![CDATA[les bâtisseurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216786</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs semaines, Kinshasa assiste à une opération qui suscite autant d&#8217;espoir que d&#8217;enthousiasme. À travers la Task Force présidentielle chargée de l&#8217;assainissement de la capitale, les « bâtisseurs » – ces jeunes autrefois assimilés aux tristement célèbres kuluna – ont investi les principales artères de la ville pour redonner à Kinshasa une image plus [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-assainissement-de-la-ville-de-kinshasa-au-dela-de-leuphorie-et-lespoir-suscite-voici-ce-que-vous-devez-dire-a-felix-tshisekedi-edito/actualite/">RDC – Assainissement de la ville de Kinshasa : Au-delà de l&rsquo;euphorie et l&rsquo;espoir suscité, voici ce que vous devez dire à Félix Tshisekedi (Édito.)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis plusieurs semaines, Kinshasa assiste à une opération qui suscite autant d&rsquo;espoir que d&rsquo;enthousiasme. À travers la Task Force présidentielle chargée de l&rsquo;assainissement de la capitale, les « bâtisseurs » – ces jeunes autrefois assimilés aux tristement célèbres kuluna – ont investi les principales artères de la ville pour redonner à Kinshasa une image plus digne de son statut de capitale de la République démocratique du Congo.</strong></p>
<p>Le constat est visible à l&rsquo;œil nu. Le long du boulevard Lumumba, l&rsquo;une des principales portes d&rsquo;entrée de la ville, les montagnes de déchets qui défiguraient le paysage ont disparu. Sachets plastiques, bouteilles abandonnées, immondices de toutes sortes ont été évacués. Les marchés pirates et les occupations anarchiques des arrêts de bus ont été démantelés, permettant aux piétons de circuler librement et aux usagers de retrouver un minimum d&rsquo;ordre dans l&rsquo;espace public.</p>
<p>Pour une ville souvent citée parmi les capitales les plus insalubres du continent, cette transformation constitue une véritable bouffée d&rsquo;oxygène. Les Kinois, habitués à vivre au milieu des déchets, saluent majoritairement la qualité du travail accompli. Pour beaucoup, cette opération démontre qu&rsquo;avec de la volonté politique, il est possible de changer le visage de Kinshasa.</p>
<p>Il faut reconnaître à sa juste valeur cette initiative impulsée par le Président Félix Tshisekedi. Car au-delà de l&rsquo;aspect esthétique, une ville propre est aussi un facteur de santé publique. L&rsquo;évacuation des déchets contribue à réduire les risques de propagation de nombreuses maladies liées à l&rsquo;insalubrité, notamment le choléra, la typhoïde, les maladies diarrhéiques et d&rsquo;autres infections favorisées par la prolifération des déchets et des eaux stagnantes.</p>
<p>Cependant, au-delà de l&rsquo;euphorie légitime qui accompagne cette opération, une question fondamentale mérite d&rsquo;être posée : pour combien de temps ?</p>
<p>Car assainir Kinshasa n&rsquo;est pas une opération de quelques jours. Il ne suffit pas de débarrasser les rues des déchets pour changer durablement les comportements qui ont conduit à cette situation. Pendant des décennies, les Kinois ont été habitués à jeter sachets, bouteilles, emballages et autres détritus dans les rues, les caniveaux ou les espaces publics, souvent sans aucune sanction.</p>
<p>Cette réalité traduit une faiblesse plus profonde : l&rsquo;absence ou l&rsquo;insuffisance de l&rsquo;autorité de l&rsquo;État dans l&rsquo;application des règles élémentaires de salubrité publique. Une ville ne devient pas propre uniquement grâce à une campagne ponctuelle. Elle le demeure lorsque des mécanismes permanents de contrôle, de sensibilisation et de sanction existent et fonctionnent efficacement.</p>
<p><strong>C&rsquo;est ici que se situe la principale limite de l&rsquo;opération actuelle.</strong></p>
<p>À force de mettre en avant la Task Force présidentielle et les bâtisseurs, l&rsquo;on risque de reléguer au second plan les structures étatiques qui ont pourtant la responsabilité légale et permanente de veiller à la propreté de la ville. Où sont les bourgmestres ? Quel est le rôle des chefs de quartiers et des chefs d&rsquo;avenues ? Comment la Police nationale congolaise est-elle associée au maintien de l&rsquo;ordre urbain ? Quelles sont les capacités réelles des services d&rsquo;assainissement de la ville de Kinshasa ?</p>
<p>Ces institutions ne peuvent rester de simples spectatrices d&rsquo;une opération qui concerne directement leurs missions quotidiennes.</p>
<p>Si le gouvernement veut véritablement transformer cette initiative en succès durable, il doit impérativement renforcer ces structures. Les bourgmestres doivent disposer des moyens nécessaires pour contrôler leurs communes. Les chefs de quartiers et d&rsquo;avenues doivent être responsabilisés et associés à la sensibilisation des populations. La police doit être en mesure de faire respecter les règles de salubrité et de sanctionner les comportements inciviques. Les services d&rsquo;assainissement doivent être équipés en matériels adéquats et bénéficier de ressources humaines et financières suffisantes pour assurer un suivi permanent.</p>
<p>Sans cet accompagnement institutionnel, le risque est grand de voir les déchets réapparaître progressivement dès que les bâtisseurs quitteront les lieux. L&rsquo;histoire récente de Kinshasa est malheureusement riche en opérations spectaculaires qui ont produit des résultats visibles à court terme avant de s&rsquo;essouffler faute de mécanismes de suivi.</p>
<p>Le Président Félix Tshisekedi, initiateur de cette démarche, a aujourd&rsquo;hui l&rsquo;opportunité de transformer une opération d&rsquo;assainissement en véritable réforme de gouvernance urbaine. L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas seulement de nettoyer Kinshasa, mais de créer les conditions permettant à la ville de rester propre durablement.</p>
<p>La responsabilité n&rsquo;incombe toutefois pas uniquement aux autorités. Les citoyens ont également leur part à jouer. Une ville propre commence par des comportements responsables. Aucun gouvernement, aucune Task Force, aucun bâtisseur ne pourra maintenir durablement la propreté de Kinshasa si les habitants continuent à considérer la rue comme une poubelle à ciel ouvert.</p>
<p>Le défi est donc collectif. Il exige une nouvelle culture citoyenne fondée sur le respect de l&rsquo;espace public, mais également un État capable d&rsquo;imposer l&rsquo;autorité, de faire respecter les règles et de sanctionner les contrevenants.</p>
<p>L&rsquo;heure est venue de dépasser l&rsquo;émotion et les applaudissements. L&rsquo;heure est venue de construire une stratégie durable.</p>
<p>Car la véritable réussite de cette opération ne se mesurera pas au nombre de tonnes de déchets évacuées aujourd&rsquo;hui, mais à la capacité de Kinshasa à demeurer propre dans six mois, dans un an ou dans cinq ans.</p>
<p>C&rsquo;est à cette condition que l&rsquo;espoir actuellement suscité par les bâtisseurs se transformera en héritage durable pour les générations futures.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O.</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-assainissement-de-la-ville-de-kinshasa-au-dela-de-leuphorie-et-lespoir-suscite-voici-ce-que-vous-devez-dire-a-felix-tshisekedi-edito/actualite/">RDC – Assainissement de la ville de Kinshasa : Au-delà de l&rsquo;euphorie et l&rsquo;espoir suscité, voici ce que vous devez dire à Félix Tshisekedi (Édito.)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-assainissement-de-la-ville-de-kinshasa-au-dela-de-leuphorie-et-lespoir-suscite-voici-ce-que-vous-devez-dire-a-felix-tshisekedi-edito/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kinshasa-OSCEP : Sous l’impulsion du DG Benoît Patrice TUPA KAMANGO, le mois de la femme a été clôturé avec faste </title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-oscep-sous-limpulsion-du-dg-benoit-patrice-tupa-kamango-le-mois-de-la-femme-a-ete-cloture-avec-faste/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-oscep-sous-limpulsion-du-dg-benoit-patrice-tupa-kamango-le-mois-de-la-femme-a-ete-cloture-avec-faste/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le mois de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[OSCEP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216767</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les femmes de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle, OSCEP en acronyme, ont pris part ce mardi 07 avril 2026 à une grande cérémonie de clôture du mois de la femme au CEPAS à Gombe, en présence du Directeur Général adjoint de cet établissement public, le Professeur-Pasteur, SEDZO LOMBO Laddy. Organisée [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/kinshasa-oscep-sous-limpulsion-du-dg-benoit-patrice-tupa-kamango-le-mois-de-la-femme-a-ete-cloture-avec-faste/actualite/">Kinshasa-OSCEP : Sous l’impulsion du DG Benoît Patrice TUPA KAMANGO, le mois de la femme a été clôturé avec faste </a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les femmes de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle, OSCEP en acronyme, ont pris part ce mardi 07 avril 2026 à une grande cérémonie de clôture du mois de la femme au CEPAS à Gombe, en présence du Directeur Général adjoint de cet établissement public, le Professeur-Pasteur, SEDZO LOMBO Laddy.</strong></p>
<p>Organisée sous l’impulsion du Directeur Général, le Procureur Général Benoît Patrice TUPA KAMANGO qui y a été représenté par son adjoint, cette activité a réuni les femmes de l’OSCEP évoluant dans la ville-province de Kinshasa sous la coordination éclairée de la Directrice Chargée de l’Administration et des Finances, madame Rosy MANDJELANI. Le thème retenu a été : Droits garantis, autonomisation durable des filles et femmes de la République Démocratique du Congo.</p>
<p>Après l’hymne national, le Professeur SEDZO a ouvert la cérémonie par un discours interpellateur aussi bien à l’ensemble des agents et cadres féminins de l’OSCEP, qu&rsquo;à l’ensemble des hommes et femmes du monde entier:  » cette journée revêt pour nous un triple appel: d&rsquo;abord du point de vue de Droit, nous pensons que la communauté internationale et les gouvernements du monde entier doivent garantir l’égalité dans l’éducation, dans le travail, la santé et la participation citoyenne; ensuite du point de vue de la Justice, nous en appelons au renforcement du système judiciaire afin que la parole de la femme soit entendue et surtout respectée ; enfin du point de vue de l’action, il faut mobiliser les institutions, les communautés, et chacun de nous pour transformer les engagements en réalités tangibles »; a-t-il confié.</p>
<p>Dans son mot de circonstance, madame Rosy MANDJELANI n’a fait renchérir les vœux exprimés par le DGA en invitant particulièrement ses collègues collaboratrices à s’approprier les connaissances et les valeurs transcendantales partagées dans ce forum: » nous avons l’obligeance de faire de ce cadre espace de réflexion et d&rsquo;engagement. Un lieu où les idées se transforment en solutions concrètes ; où les valeurs que nous défendons prennent corps dans nos actions quotidiennes ». Car, ajoute-t-elle, « il ne peut y avoir de véritable promotion des droits des femmes sans intégrité ; et il ne peut y avoir d’égalité sans Justice ». « Il ne peut y avoir de développement durable sans gouvernance éthique « ; a-t-elle conclu.</p>
<p>En dehors des discours protocolaires, quelques moments forts ayant marqué cette journée ont été consacrés à deux exposés:</p>
<p>Le premier, avec la Cheffe de Division Études et Planification, madame NTUMBA KALALA Sylvia, a porté sur les mécanismes permettant de passer des textes à la réalité pour que les droits des femmes soient réellement garantis au quotidien. Ce, en circonscrivant son intervention dans le volet « droits des femmes ».</p>
<p>Le second avec la Cheffe de Bureau de la Division: Promotion des Valeurs, madame UAYIKANI LOSANI Solange, s’est attelé sur<br />
L’autonomisation de la femme. Cette dernière a démontré comment une autonomie financière et professionnelle solide est le seul gage d’un développement durable pour la femme.</p>
<p>Avant de proceder au jeu des questions-réponses, l’assistance s’est vue enrichie par la projection de deux interviews que Me Nadia KITAMBALA et madame Marilyne KAPINGA KALONJI avaient accordé à l’équipe de presse de l’OSCEP sur leur autonomie tous azimuts.</p>
<p>Il sied de noter que cette activité du reste saluée par l’ensemble du personnel OSCEP à commencer par son Directeur Général, a été rendu possible grâce à l’appui financier d’un des grands partenaires de l’OSCEP dans le terrain de lutte contre la corruption qu’est l’Inspection Générale des Finances, IGF en sigle.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Raphaël OMOMBO</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/kinshasa-oscep-sous-limpulsion-du-dg-benoit-patrice-tupa-kamango-le-mois-de-la-femme-a-ete-cloture-avec-faste/actualite/">Kinshasa-OSCEP : Sous l’impulsion du DG Benoît Patrice TUPA KAMANGO, le mois de la femme a été clôturé avec faste </a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-oscep-sous-limpulsion-du-dg-benoit-patrice-tupa-kamango-le-mois-de-la-femme-a-ete-cloture-avec-faste/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : 20 ans de la Constitution de 2006, l’heure du bilan pour le socle de la République</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 14:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila promulgue la Constitution]]></category>
		<category><![CDATA[La Constitution de la RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216744</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce 18 février 2026 marque un tournant symbolique majeur pour la République Démocratique du Congo. Il y a exactement vingt ans, jour pour jour, l&#8217;ancien président Joseph Kabila Kabange promulguait la Constitution de la IIIe République. Deux décennies plus tard, ce texte, né des cendres de la guerre, demeure le garant de l&#8217;unité nationale, bien [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/">RDC : 20 ans de la Constitution de 2006, l’heure du bilan pour le socle de la République</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce 18 février 2026 marque un tournant symbolique majeur pour la République Démocratique du Congo. Il y a exactement vingt ans, jour pour jour, l&rsquo;ancien président Joseph Kabila Kabange promulguait la Constitution de la IIIe République. Deux décennies plus tard, ce texte, né des cendres de la guerre, demeure le garant de l&rsquo;unité nationale, bien que les appels à sa préservation se fassent de plus en plus pressants.</strong></p>
<p>C’était en 2006. Après des années de conflits dévastateurs et une transition politique laborieuse issue de l’Accord Global et Inclusif de Sun City, la RDC se dotait d’une nouvelle loi fondamentale. Adoptée par référendum populaire, cette Constitution portait l’ambition de fonder un État de droit, démocratique et décentralisé.</p>
<p><strong>Un héritage de stabilité et d&rsquo;unité</strong></p>
<p>En deux décennies, la Constitution de 2006 a permis de poser des jalons institutionnels essentiels que les analystes s&rsquo;accordent à qualifier d&rsquo;acquis démocratiques :<br />
&#8211; <strong>L’Unité Nationale sauvegardée</strong> : En pleine période de balkanisation latente, le texte a réaffirmé l’indivisibilité de l&rsquo;État, tout en introduisant le principe de la régionalisation politique (les 26 provinces).<br />
&#8211; <strong>L’alternance Pacifique</strong> : C&rsquo;est sur la base de ce texte que le pays a connu, en 2019, la première passation de pouvoir pacifique de son histoire entre un président sortant et un opposant élu.<br />
&#8211; <strong>L’Équilibre des Pouvoirs</strong> : Bien que souvent mis à rude épreuve, le cadre constitutionnel a instauré un Parlement bicaméral et une Cour Constitutionnelle, censés limiter l&rsquo;arbitraire et garantir les libertés fondamentales.</p>
<p><strong>Le défi de la pérennité : Un appel à l’ordre constitutionnel</strong></p>
<p>Alors que le pays traverse une période de turbulences, marquée par la crise sécuritaire à l&rsquo;Est et des débats politiques sur d&rsquo;éventuelles réformes de structure, la célébration de ce vingtième anniversaire résonne comme un avertissement.</p>
<p>Dans les milieux de la société civile et de la classe politique, l&rsquo;heure est au rappel des principes cardinaux. Si toute Constitution est perfectible et doit s&rsquo;adapter aux évolutions d&rsquo;une nation, le consensus de 2006 reste, pour beaucoup, le « contrat social » qui lie les différentes sensibilités congolaises.</p>
<p>L&rsquo;enjeu pour les autorités actuelles est de taille : maintenir la stabilité de cet édifice juridique tout en répondant aux aspirations de la population. Préserver l&rsquo;ordre constitutionnel, c&rsquo;est avant tout garantir que les règles du jeu politique ne soient pas modifiées au gré des conjonctures, mais restent le bouclier contre les dérives autoritaires et les crises de légitimité.</p>
<p><strong>Un pacte à honorer</strong></p>
<p>Vingt ans après la signature de Joseph Kabila, le texte ne doit pas seulement être un document d&rsquo;archive, mais une boussole vivante.</p>
<p>Pour les observateurs de Kiosque d’Afrique, la solidité d&rsquo;une démocratie ne se mesure pas à la fréquence de ses changements de lois, mais à la capacité de ses dirigeants à respecter les cadres établis.</p>
<p>En ce jour de commémoration, le message est clair : la Constitution de 2006 n&rsquo;est pas le bien d&rsquo;un camp ou d&rsquo;un homme, mais le patrimoine commun d&rsquo;un peuple qui a payé le prix fort pour sa dignité et sa liberté.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Ph. K</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/">RDC : 20 ans de la Constitution de 2006, l’heure du bilan pour le socle de la République</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-20-ans-de-la-constitution-de-2006-lheure-du-bilan-pour-le-socle-de-la-republique/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Le paradoxe d&#8217;un budget record en 2026 face à l&#8217;agonie sociale et au faste des institutions</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-le-paradoxe-dun-budget-record-en-2026-face-a-lagonie-sociale-et-au-faste-des-institutions/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-le-paradoxe-dun-budget-record-en-2026-face-a-lagonie-sociale-et-au-faste-des-institutions/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:54:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Bidget 2026 en RDC]]></category>
		<category><![CDATA[les fonctionnaires de la RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216736</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que la République démocratique du Congo affiche pour 2026 un budget historique, le pays s&#8217;enfonce dans un contraste social saisissant. Entre des fonctionnaires impayés au mois de janvier et un train de vie des institutions qui défie toute logique économique, l&#8217;analyse des priorités nationales soulève de graves inquiétudes sur la gouvernance actuelle. 2026 : [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-le-paradoxe-dun-budget-record-en-2026-face-a-lagonie-sociale-et-au-faste-des-institutions/actualite/">RDC : Le paradoxe d&rsquo;un budget record en 2026 face à l&rsquo;agonie sociale et au faste des institutions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la République démocratique du Congo affiche pour 2026 un budget historique, le pays s&rsquo;enfonce dans un contraste social saisissant. Entre des fonctionnaires impayés au mois de janvier et un train de vie des institutions qui défie toute logique économique, l&rsquo;analyse des priorités nationales soulève de graves inquiétudes sur la gouvernance actuelle.</strong></p>
<p><strong>2026 : Un budget record de 22 milliards $, mais pour qui ?</strong></p>
<p>L&rsquo;exercice budgétaire 2026 marque un tournant avec un budget gouvernemental atteignant le chiffre record de 22 milliards de dollars. Si ce montant est présenté comme une victoire de la mobilisation des recettes, il ne semble pas profiter à ceux qui font fonctionner l&rsquo;État au quotidien.</p>
<p>Le constat est amer : malgré cette manne financière théorique, le gouvernement peine à assurer la régularité de la paie. Pour honorer les salaires de janvier 2026, le ministère des Finances a dû se résoudre à une mesure d&rsquo;urgence : emprunter 70 millions USD auprès des banques privées, assortis d’un taux d’intérêt prohibitif de 9 %.</p>
<p><strong>Le train de vie des institutions : une dérive structurelle</strong></p>
<p>Le « train de vie des institutions » est au cœur de la colère sociale. Alors que l&rsquo;on demande au peuple de la résilience, les institutions (Parlement, Gouvernement, Présidence) continuent de consommer une part disproportionnée des ressources nationales.</p>
<p>Le cas de la Présidence de la République reste, à cet égard, le symbole d&rsquo;une « anomalie mondiale ». Déjà en 2025, les analyses révélaient des chiffres hors normes :<br />
&#8211; 5,56 % du budget national étaient engloutis par la Présidence.<br />
&#8211; Cela représentait 1,264 % du PIB, soit un poids 50 fois supérieur à celui observé dans des pays comme la France ou les États-Unis.</p>
<p>Malheureusement, cette tendance de 2025, jugée insoutenable par les experts, semble s&rsquo;accentuer en 2026. Tandis que l&rsquo;État s&rsquo;endette à prix d&rsquo;or pour payer les salaires, le sommet de l&rsquo;édifice public maintient un niveau de dépenses qui tranche radicalement avec la fragilité économique du pays.</p>
<p><strong>L’humiliation des fonctionnaires : retards et déni de réalité</strong></p>
<p>Au 10 février 2026, des milliers d’agents de l’administration publique attendent toujours leurs émoluments de janvier. Pour un fonctionnaire congolais, ce retard est une tragédie silencieuse : loyers impayés, dettes informelles et perte de pouvoir d&rsquo;achat face à un dollar instable.</p>
<p>Ce qui choque davantage, c’est le contraste entre la réalité des comptes bancaires vides et la communication du ministère des Finances dirigé par Doudou Fwamba Likunde. Sur les plateaux et les réseaux sociaux, ses communicateurs assurent que « la paie est effective ». Ce déni de réalité est vécu comme une véritable humiliation par les travailleurs, jetant un discrédit profond sur la parole publique.</p>
<p><strong>Une gestion de la liquidité sous haute tension</strong></p>
<p>L’émission d’Obligations du Trésor pour payer les salaires révèle une vérité crue : la trésorerie de l’État est à sec de liquidités immédiates en devises.<br />
&#8211; <strong>D’un côté :</strong> La Banque Centrale du Congo (BCC) injecte des millions pour freiner la dépréciation du Franc Congolais.<br />
&#8211; <strong>De l’autre :</strong> L’État paie des intérêts lourds (9 %) à des banques privées pour couvrir des dépenses régaliennes.</p>
<p>Ce mécanisme crée un effet de ciseau dangereux : l&rsquo;État s&rsquo;appauvrit en payant des intérêts sur sa propre monnaie, tandis que le fonctionnaire s&rsquo;appauvrit en attendant un salaire qui perd de sa valeur chaque jour.</p>
<p><strong>La nécessité d’une rupture</strong></p>
<p style="text-align: left;">La RDC ne peut plus justifier une telle déconnexion. Un budget de 22 milliards de dollars ne devrait pas rimer avec « emprunts bancaires pour les salaires ». Pour de nombreux analystes, le président Félix-Antoine Tshisekedi doit impérativement siffler la fin de la récréation concernant le train de vie des institutions.<br />
Sans une réduction drastique des dépenses de prestige et une sanctuarisation de la paie des fonctionnaires, le record budgétaire de 2026 ne restera qu&rsquo;un chiffre creux, loin des assiettes de la population.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Chappy KUNGA</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-le-paradoxe-dun-budget-record-en-2026-face-a-lagonie-sociale-et-au-faste-des-institutions/actualite/">RDC : Le paradoxe d&rsquo;un budget record en 2026 face à l&rsquo;agonie sociale et au faste des institutions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-le-paradoxe-dun-budget-record-en-2026-face-a-lagonie-sociale-et-au-faste-des-institutions/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC-Paie des fonctionnaires : le ministère des finances emprunte 70 millions USD chez les privés, assortie d’un taux d&#8217;intérêt de 9% (document)</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-paie-des-fonctionnaires-le-ministere-des-finances-emprunte-70-millions-usd-chez-les-prives-assortie-dun-taux-dinteret-de-9/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-paie-des-fonctionnaires-le-ministere-des-finances-emprunte-70-millions-usd-chez-les-prives-assortie-dun-taux-dinteret-de-9/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:22:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[GOUVERNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Doudou Fwamba]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des finances RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216732</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un pays où les détournements des derniers publics font régulièrement La Une des médias, il est fort dommage de constater que l&#8217;État se trouve dans l&#8217;obligation d&#8217;emprunter l&#8217;argent auprès des banques privées pour payer les fonctionnaires. Ces derniers devront donc patienter et serrer la ceinture, le temps que les banques privées prêtent l&#8217;argent au [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-paie-des-fonctionnaires-le-ministere-des-finances-emprunte-70-millions-usd-chez-les-prives-assortie-dun-taux-dinteret-de-9/actualite/">RDC-Paie des fonctionnaires : le ministère des finances emprunte 70 millions USD chez les privés, assortie d’un taux d&rsquo;intérêt de 9% (document)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un pays où les détournements des derniers publics font régulièrement La Une des médias, il est fort dommage de constater que l&rsquo;État se trouve dans l&rsquo;obligation d&#8217;emprunter l&rsquo;argent auprès des banques privées pour payer les fonctionnaires. Ces derniers devront donc patienter et serrer la ceinture, le temps que les banques privées prêtent l&rsquo;argent au gouvernement, pour recevoir leurs salaires.</strong></p>
<p>En effet, alors que le ministère des Finances multiplie les appels d’offres pour lever des fonds en devises étrangères, le décalage entre les annonces de paiement des salaires et la réalité des comptes bancaires des fonctionnaires s&rsquo;accentue. En toile de fond, une gestion de la liquidité qui peine à stabiliser durablement le pouvoir d&rsquo;achat malgré les interventions de la Banque Centrale.</p>
<p>Le contraste est saisissant. D’un côté, un document officiel daté du 4 février 2026 annonce le lancement d’une adjudication d’Obligations du Trésor en dollar américain pour un montant de 70 millions USD, assortie d’un taux d&rsquo;intérêt de 9%. De l&rsquo;autre, une grogne sociale qui monte : au 10 février, des milliers de fonctionnaires congolais n’ont toujours pas touché leurs émoluments du mois précédent, contredisant les assurances médiatiques des communicateurs du ministère.</p>
<p><strong>Une trésorerie sous tension</strong></p>
<p>L’émission d’obligations du Trésor en dollars, comme l&rsquo;indique l&rsquo;avis d’adjudication signé par le Vice-Ministre des Finances Gracia Yamba, révèle un besoin pressant de liquidités en devises. Cette stratégie vise à diversifier les sources de financement de l’État, mais elle souligne aussi une forme de dépendance au billet vert pour couvrir les charges régaliennes dans un contexte de faible mobilisation des recettes en monnaie nationale.</p>
<p><strong>L’illusion d’une stabilité mécanique</strong></p>
<p>La situation est d’autant plus complexe que le Franc Congolais (CDF) subit une « appréciation mécanique » suite à l’injection récente de 50 millions de dollars par la Banque Centrale du Congo (BCC) sur le marché des changes. Si cette mesure vise à freiner la dépréciation, elle crée un effet de ciseau brutal :<br />
&#8211; Pour l&rsquo;État : Le coût du service de la dette (notamment les obligations à 9%) pèse lourdement sur un budget déjà exsangue.<br />
&#8211; Pour le fonctionnaire : Le retard de paiement, combiné à une volatilité persistante, érode le pouvoir d’achat. Même si le taux semble se stabiliser artificiellement, les prix sur les marchés, eux, ne baissent pas.</p>
<p><strong>« Humiliation » et déni de réalité</strong></p>
<p>Le texte qui circule dans les milieux administratifs parle d’« humiliation ». En affirmant que les paiements sont effectués alors que les guichets restent désespérément vides, les communicateurs du ministre Doudou Fwamba Likunde ébranle la crédibilité de la parole publique.</p>
<p>« Être payé en retard dans une économie dollarisée, c’est perdre deux fois », explique un analyste économique local. « On perd sur le timing face aux créanciers et sur la valeur réelle de l&rsquo;argent face à l&rsquo;inflation rampante. »</p>
<p><strong>Vers une crise de confiance ?</strong></p>
<p>Le recours systématique à l’endettement intérieur (Obligations du Trésor) pour combler les trous de trésorerie, alors que le droit fondamental au salaire est bafoué, pose la question de la hiérarchisation des dépenses.</p>
<p>Dans un pays où la stabilité sociale dépend de la régularité de la paie, le gouvernement Tshisekedi se retrouve face à un défi majeur : transformer les chiffres des communiqués officiels en réalité tangible dans le portefeuille du citoyen. Sans une cohérence entre les actes financiers et la communication institutionnelle, le fossé entre les dirigeants et les administrés risque de devenir irréparable.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Chappy KUNGA</strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-paie-des-fonctionnaires-le-ministere-des-finances-emprunte-70-millions-usd-chez-les-prives-assortie-dun-taux-dinteret-de-9/actualite/">RDC-Paie des fonctionnaires : le ministère des finances emprunte 70 millions USD chez les privés, assortie d’un taux d&rsquo;intérêt de 9% (document)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-paie-des-fonctionnaires-le-ministere-des-finances-emprunte-70-millions-usd-chez-les-prives-assortie-dun-taux-dinteret-de-9/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Quand la communication du ministère des Finances ajoute l’humiliation au retard de salaire</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-quand-la-communication-du-ministere-des-finances-ajoute-lhumiliation-au-retard-de-salaire/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-quand-la-communication-du-ministere-des-finances-ajoute-lhumiliation-au-retard-de-salaire/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:54:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Doudou Fwamba]]></category>
		<category><![CDATA[les fonctionnaires congolais]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216726</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au 10 février, des milliers de fonctionnaires congolais affirment ne pas avoir encore perçu leur salaire. Pourtant, dans les médias et sur les réseaux sociaux, des communicateurs du ministère des Finances assurent que les paiements ont été effectués. Un décalage troublant qui, au-delà de la question budgétaire, pose celle de la crédibilité de la parole [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-quand-la-communication-du-ministere-des-finances-ajoute-lhumiliation-au-retard-de-salaire/actualite/">RDC : Quand la communication du ministère des Finances ajoute l’humiliation au retard de salaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au 10 février, des milliers de fonctionnaires congolais affirment ne pas avoir encore perçu leur salaire. Pourtant, dans les médias et sur les réseaux sociaux, des communicateurs du ministère des Finances assurent que les paiements ont été effectués. Un décalage troublant qui, au-delà de la question budgétaire, pose celle de la crédibilité de la parole publique dans un contexte social déjà asphyxié par la dépréciation du franc congolais.</strong></p>
<p>Au cœur de Kinshasa comme dans les provinces, l’attente devient pesante. Pour de nombreux agents de l’État, le mois de février a débuté sans que le salaire attendu ne tombe sur leurs comptes. Une situation malheureusement récurrente, mais toujours aussi déstabilisante dans un pays où la majorité des ménages vivent au rythme de la paie mensuelle.</p>
<p>Ce qui choque davantage aujourd’hui, ce n’est pas uniquement le retard. C’est le contraste entre la réalité vécue par les fonctionnaires et le discours relayé par les communicateurs du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde. À les en croire, les salaires auraient déjà été payés. Ce qui est faux.</p>
<p>En effet, sur les plateaux de télévision et à travers les réseaux sociaux, le message est martelé : les opérations auraient été exécutées. Pourtant, sur le terrain, des agents de l’administration publique continuent de consulter en vain leurs comptes bancaires ou de se présenter aux guichets sans succès.</p>
<p><strong>Une parole publique en décalage</strong></p>
<p>Dans un contexte marqué par la volatilité du franc congolais face au dollar américain, et la hausse des prix sur le marché, chaque retard de paiement a un effet multiplicateur. La monnaie nationale s’effrite, les prix des denrées de première nécessité grimpent, les loyers sont souvent indexés au dollar, et les charges familiales ne connaissent aucun délai de grâce.</p>
<p>Pour un fonctionnaire congolais, être payé en retard, c’est perdre davantage de pouvoir d’achat. C’est voir le maigre salaire fondre sous l’effet combiné du taux de change et de l’inflation. C’est contracter des dettes informelles pour survivre en attendant une paie hypothétique.</p>
<p>Dans ces conditions, affirmer publiquement que les salaires ont été versés alors qu’une partie significative des agents n’a rien perçu revient, pour beaucoup, à nier leur réalité quotidienne.</p>
<p><strong>La responsabilité politique ne se délègue pas</strong></p>
<p>Certes, ce ne sont pas des déclarations directes du ministre Doudou Fwamba qui circulent, mais celles de ses communicateurs. Toutefois, en matière de gouvernance, la communication institutionnelle n’est jamais neutre. Elle engage la responsabilité de l’autorité qu’elle représente.</p>
<p>Une parole imprudente, même indirecte, peut devenir une source de tension sociale. Elle peut être perçue comme du mépris, voire comme une tentative de travestir la vérité. Or, dans un climat socio-économique fragile, la confiance entre l’État et ses agents constitue un capital précieux.</p>
<p>Pour de nombreux analystes, le ministère des Finances a une double obligation : assurer la régularité des paiements et encadrer rigoureusement sa communication. Lorsque la version officielle contredit l’expérience vécue par des milliers de travailleurs, c’est la crédibilité de l’institution qui vacille.</p>
<p><strong>Une question de gouvernance et de redevabilité</strong></p>
<p>Cette polémique dépasse le seul cadre technique des opérations de paie. Elle interroge la gouvernance publique et la redevabilité au sein de l’exécutif. Dans un État de droit, la transparence n’est pas un luxe, mais une exigence.</p>
<p>Pour une frange de l’opinion, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devrait veiller à ce que la communication gouvernementale ne soit pas un facteur d’exaspération sociale supplémentaire. La vérité, même inconfortable, apaise davantage que des affirmations démenties par les faits.</p>
<p>Car au fond, le salaire du fonctionnaire n’est ni une faveur, ni un privilège accordé par l’État. Il est la contrepartie d’un service rendu à la nation. Il est un droit.</p>
<p>À l’heure où la RDC fait face à d’importants défis économiques et sécuritaires, fragiliser davantage ceux qui font fonctionner l’administration publique par des retards répétés et une communication contestée serait une erreur stratégique.</p>
<p>Dans une conjoncture aussi sensible, la cohérence entre les actes et la parole publique n’est pas simplement souhaitable : elle est indispensable.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-quand-la-communication-du-ministere-des-finances-ajoute-lhumiliation-au-retard-de-salaire/actualite/">RDC : Quand la communication du ministère des Finances ajoute l’humiliation au retard de salaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-quand-la-communication-du-ministere-des-finances-ajoute-lhumiliation-au-retard-de-salaire/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kinshasa &#8211; Masina sous tension : quand l’insécurité gagne les quartiers malgré la présence policière</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-masina-sous-tension-quand-linsecurite-gagne-les-quartiers-malgre-la-presence-policiere/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-masina-sous-tension-quand-linsecurite-gagne-les-quartiers-malgre-la-presence-policiere/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 07:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCHOS DES PROVINCES]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Boba et Nzuzi wa Mbombo]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité à Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[la police nationale congolaise]]></category>
		<category><![CDATA[PNC]]></category>
		<category><![CDATA[quartiers Sans-fil]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216717</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Sans-fil, Boba et Nzuzi wa Mbombo, à l’est de Kinshasa, la nuit est devenue une source d’angoisse permanente. Vols à main armée, viols, attaques de motards et coups de feu rythment désormais le quotidien d’une population qui dit ne plus se sentir protégée, alors même que la police est bien visible dans la zone. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/kinshasa-masina-sous-tension-quand-linsecurite-gagne-les-quartiers-malgre-la-presence-policiere/actualite/">Kinshasa &#8211; Masina sous tension : quand l’insécurité gagne les quartiers malgré la présence policière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Sans-fil, Boba et Nzuzi wa Mbombo, à l’est de Kinshasa, la nuit est devenue une source d’angoisse permanente. Vols à main armée, viols, attaques de motards et coups de feu rythment désormais le quotidien d’une population qui dit ne plus se sentir protégée, alors même que la police est bien visible dans la zone.</strong></p>
<p><strong><span style="color: #111111; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 22px;">Des quartiers pris au piège de la peur</span></strong></p>
<p>Dans la commune de Masina, plusieurs quartiers vivent aujourd’hui sous une insécurité persistante. À Sans-fil, Boba et Nzuzi wa Mbombo, les habitants racontent une réalité alarmante : il ne se passe presque plus une nuit sans que des cas de cambriolage, de vols armés, de ravissements de motos ou même de viols ne soient signalés.</p>
<p>Pour beaucoup, la peur commence dès la tombée de la nuit. Certains n’osent plus sortir tôt le matin ni rentrer tard le soir, alors que ces quartiers étaient autrefois animés et relativement sûrs.</p>
<h3><strong>Des attaques à quelques mètres de la police</strong></h3>
<p>Il y a trois jours consécutifs, deux hommes se rendant vers 4h30 du matin à l’arrêt de bus du boulevard Lumumba ont été attaqués par des hommes armés au croisement des avenues Katalayi et Liberté, dans le quartier Sans-fil. Les faits se sont produits à environ 300 mètres seulement d’un poste de police situé sur l&rsquo;avenue Maréchal.</p>
<p>Selon les témoignages recueillis, les assaillants ont menacé leurs victimes avec des armes à feu, tiré deux coups de balle en l’air pour intimider le voisinage, avant de leur ravir tous leurs biens. Aucune intervention policière immédiate n’a été signalée, malgré la proximité du poste.</p>
<h3><strong>Boba : une attaque de motard vire au drame</strong></h3>
<p>Le mardi dernier, vers 20h30, un jeune motard a été attaqué sur l’avenue Mavungu, dans le quartier Boba, par trois individus non identifiés qui tentaient de lui arracher sa moto. En résistant, le motard a été grièvement blessé par balle.</p>
<p>L’incident a finalement provoqué l’intervention de la police de proximité. Un échange de tirs s’en est suivi entre les policiers et les assaillants. Le bilan est lourd : deux morts sur place, dont un policier et l’un des criminels. Le motard, quant à lui, a été touché par deux balles et se trouvait dans un état critique, selon des témoins.</p>
<p>Cette scène de violence a plongé les quartiers Boba et Sans-fil dans une panique généralisée. La jeunesse, autrefois libre de circuler à toute heure, vit désormais dans un climat de peur intense.</p>
<h3><strong>Une police visible, mais jugée inefficace</strong></h3>
<p>Ce qui choque le plus les habitants, c’est le contraste entre la présence policière et la réalité sur le terrain. Les quartiers concernés sont entourés de commissariats et de postes de police. Pourtant, selon plusieurs témoignages, aucune action durable n’est menée pour prévenir ou contenir la criminalité.</p>
<p>Certains habitants vont plus loin, affirmant que des policiers en uniforme seraient parfois impliqués dans des actes criminels, aggravant la méfiance entre la population et les forces de l’ordre. Une situation qui alimente un sentiment d’abandon et d’impuissance collective.</p>
<p>Depuis décembre 2025, les cadres communautaires notent une nette augmentation du taux de criminalité. La jeunesse vit sous un traumatisme permanent, et de nombreuses familles adaptent désormais leur quotidien à la peur : déplacements limités, commerces fermés plus tôt, silence imposé la nuit.</p>
<h3><strong>Interpeller pour protéger</strong></h3>
<p>Face à cette insécurité grandissante, les habitants de Sans-fil, Boba et Nzuzi wa Mbombo lancent un appel clair aux autorités politiques, policières et municipales : agir rapidement et concrètement pour protéger les citoyens.</p>
<p>« Qu’attendez-vous pour agir ? Comment laisser la population subir ces violences alors que la police est là ? », s’interrogent plusieurs résidents.</p>
<p>La situation de Masina met une fois de plus en lumière les failles du système de sécurité urbaine à Kinshasa, notamment dans les quartiers périphériques. Au-delà de la simple présence policière, les populations attendent une véritable police de proximité, mieux encadrée, mieux contrôlée et réellement au service des citoyens.</p>
<p>Car à Kinshasa, la sécurité n’est pas un luxe : c’est un droit fondamental. Et à Masina, ce droit semble aujourd’hui sérieusement menacé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/kinshasa-masina-sous-tension-quand-linsecurite-gagne-les-quartiers-malgre-la-presence-policiere/actualite/">Kinshasa &#8211; Masina sous tension : quand l’insécurité gagne les quartiers malgré la présence policière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/kinshasa-masina-sous-tension-quand-linsecurite-gagne-les-quartiers-malgre-la-presence-policiere/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : Christophe Lutundula Apala adresse ses vœux de fin d’année à JM Sama Lukonde et réaffirme l’engagement de l’ADP envers Agissons et Bâtissons</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-christophe-lutundula-apala-adresse-ses-voeux-de-fin-dannee-a-jm-sama-lukonde-et-reaffirme-lengagement-de-ladp-envers-agissons-et-batissons/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-christophe-lutundula-apala-adresse-ses-voeux-de-fin-dannee-a-jm-sama-lukonde-et-reaffirme-lengagement-de-ladp-envers-agissons-et-batissons/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 11:47:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[année 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Lutundula et Sama Lukonde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216681</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des festivités de fin d’année, le Sénateur Christophe Lutundula Apala, Président national de l’Alliance des Démocrates pour le Progrès, ADP, a tenu à adresser un message de gratitude et de vœux au Président de leur regroupement politique, Agissons et Bâtissons, AB, le Président du Sénat Congolais, Jean-Michel SAMA LUKONDE. Dans une déclaration qui [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-christophe-lutundula-apala-adresse-ses-voeux-de-fin-dannee-a-jm-sama-lukonde-et-reaffirme-lengagement-de-ladp-envers-agissons-et-batissons/actualite/">RDC : Christophe Lutundula Apala adresse ses vœux de fin d’année à JM Sama Lukonde et réaffirme l’engagement de l’ADP envers Agissons et Bâtissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’occasion des festivités de fin d’année, le Sénateur Christophe Lutundula Apala, Président national de l’Alliance des Démocrates pour le Progrès, ADP, a tenu à adresser un message de gratitude et de vœux au Président de leur regroupement politique, Agissons et Bâtissons, AB, le Président du Sénat Congolais, Jean-Michel SAMA LUKONDE. Dans une déclaration qui souligne l’engagement de l’ADP à soutenir l’unité et la visibilité de l’AB au sein de l’Union Sacrée de la Nation et sur l’échiquier politique national, le Sénateur a tenu à réaffirmer le rôle de solidarité et de participation active de son parti pour l’année 2026.</strong></p>
<p>Voici le texte intégral de son message.</p>
<p> » <em><strong>Monsieur le Président</strong>, </em></p>
<p><em>Je voudrais vous exprimer les remerciements les plus sincères des députés nationaux et provinciaux, des tous les cadres et membres de l&rsquo;ALLIANCE DES DEMOCRATES POUR LE PROGRES, ADP, pour tous vos efforts afin d&rsquo;assurer à notre Regroupement politique AGISSONS ET BATISSONS, A.B, une place convenable et la visibillité tant au sein de l&rsquo;UNION SACRÉE DE LA NATION, USN, famille politique du Chef de l »Etat, que sur l&rsquo;échiquier politique de la RDC en général. Que l&rsquo;année nouvelle soit pour l&rsquo;AB celle du renforcement de son unité et de la solidarité entre ses membres sous votre leadeship. </em></p>
<p><em>L&rsquo;ADP rassure l&rsquo;AB et vous-même de sa participation active à toutes initiatives allant dans ce sens. Nous souhaitons à tous nos collègues de l&rsquo;AB une année 2026 pleine de santé et de prospérité</em>« .</p>
<p><strong>Christophe Lutundula Apala Président National de l&rsquo;ADP, Sénateur.</strong></p>
<p>Alors que la RDC s’apprête à entrer dans une nouvelle année, ce message résonne comme un signal d’unité et de renouveau pour <em>Agissons et Bâtissons</em>. Sous le leadership du Président du regroupement JM-SL et avec le soutien de ses alliés comme l’ADP, l’AB semble prêt à renforcer sa place sur la scène politique nationale, à construire des ponts solides entre ses membres, et à se projeter vers des initiatives porteuses de développement et de stabilité pour le pays. L’horizon 2026 s’annonce ainsi prometteur, tant pour le regroupement que pour la participation active de ses acteurs à la vie politique de la RDC.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-christophe-lutundula-apala-adresse-ses-voeux-de-fin-dannee-a-jm-sama-lukonde-et-reaffirme-lengagement-de-ladp-envers-agissons-et-batissons/actualite/">RDC : Christophe Lutundula Apala adresse ses vœux de fin d’année à JM Sama Lukonde et réaffirme l’engagement de l’ADP envers Agissons et Bâtissons</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-christophe-lutundula-apala-adresse-ses-voeux-de-fin-dannee-a-jm-sama-lukonde-et-reaffirme-lengagement-de-ladp-envers-agissons-et-batissons/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC-SNEL : Teddy Lwamba imprime sa marque et annonce des actions concrètes sur le terrain</title>
		<link>https://kiosquedafrique.com/rdc-snel-teddy-lwamba-imprime-sa-marque-et-annonce-des-actions-concretes-sur-le-terrain/actualite/</link>
					<comments>https://kiosquedafrique.com/rdc-snel-teddy-lwamba-imprime-sa-marque-et-annonce-des-actions-concretes-sur-le-terrain/actualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kiosque d'Afrique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 09:50:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[DG de la SNEL]]></category>
		<category><![CDATA[La distribution du courant électrique à Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Teddy luamba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kiosquedafrique.com/?p=216678</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nommé récemment à la tête de la Société nationale d’électricité (SNEL), Teddy Lwamba a engagé une série d’actions présentées comme un changement de méthode au sein de l’entreprise publique. À travers des descentes de terrain et des annonces ciblées, la nouvelle direction affirme vouloir répondre plus directement aux attentes des usagers. Depuis sa prise de [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-snel-teddy-lwamba-imprime-sa-marque-et-annonce-des-actions-concretes-sur-le-terrain/actualite/">RDC-SNEL : Teddy Lwamba imprime sa marque et annonce des actions concrètes sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nommé récemment à la tête de la Société nationale d’électricité (SNEL), Teddy Lwamba a engagé une série d’actions présentées comme un changement de méthode au sein de l’entreprise publique. À travers des descentes de terrain et des annonces ciblées, la nouvelle direction affirme vouloir répondre plus directement aux attentes des usagers.</strong></p>
<p>Depuis sa prise de fonctions, le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba, met en avant une approche axée sur la proximité avec les services techniques et les consommateurs. Contrairement à une gestion principalement administrative, la nouvelle direction privilégie des interventions sur le terrain afin d’identifier les contraintes opérationnelles et d’y apporter des solutions immédiates, selon des sources internes à l’entreprise.</p>
<p>Parmi les premiers résultats annoncés, la SNEL indique une amélioration de la fourniture d’électricité dans plusieurs zones, permettant à une partie de la population de bénéficier du courant en cette fin d’année. Si ces avancées restent à consolider, elles sont présentées par l’entreprise comme le fruit d’un meilleur suivi des réseaux et d’une coordination renforcée des équipes techniques.</p>
<p>Au-delà des mesures à court terme, la direction générale a également évoqué des projets structurels, notamment la réhabilitation des groupes G24 et G26 de la centrale hydroélectrique d’Inga. Ces installations, essentielles au dispositif énergétique national, sont appelées à jouer un rôle important dans l’augmentation de la capacité de production d’électricité. La remise en service de ces groupes, si elle se concrétise dans les délais annoncés, pourrait contribuer à stabiliser l’approvisionnement sur le réseau interconnecté.</p>
<p>Teddy Lwamba inscrit ces initiatives dans une vision plus large de redressement de la SNEL, une entreprise confrontée depuis plusieurs années à des défis techniques, financiers et organisationnels. L’objectif affiché est d’améliorer la qualité du service public de l’électricité, tout en renforçant la crédibilité de la société sur le plan national et régional.</p>
<p>Du côté des usagers, les attentes demeurent élevées. La population, régulièrement affectée par les délestages et les interruptions de service, observe avec attention l’évolution des engagements pris par la nouvelle équipe dirigeante. Si certains signes sont jugés encourageants, beaucoup appellent à des résultats durables et mesurables sur l’ensemble du territoire.</p>
<p>À ce stade, la dynamique impulsée par la direction générale de la SNEL suscite un intérêt certain. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer l’impact réel des réformes engagées et la capacité de l’entreprise à répondre de manière pérenne aux besoins énergétiques de la République démocratique du Congo, dans un contexte où l’électricité demeure un levier central du développement économique et social.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Philippe KAZADI O. </strong></p>
<p>Cet article <a href="https://kiosquedafrique.com/rdc-snel-teddy-lwamba-imprime-sa-marque-et-annonce-des-actions-concretes-sur-le-terrain/actualite/">RDC-SNEL : Teddy Lwamba imprime sa marque et annonce des actions concrètes sur le terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kiosquedafrique.com">Kiosque d&#039;Afrique</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kiosquedafrique.com/rdc-snel-teddy-lwamba-imprime-sa-marque-et-annonce-des-actions-concretes-sur-le-terrain/actualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
